Vivre sainement : mes difficultés au quotidien

Bonjour à tous ! Il y a peu, Laura du blog “Sans Sucre S’il Vous Plaît” m’a proposé de participer à son évènement interblogueurs. Un événement interblogueur (ou carnaval d’articles) permet à plusieurs blogueurs de domaines similaires ou différents, de traiter d’un sujet commun. Le but de l’évènement est de montrer les difficultés à vivre sainement rencontrés par chacun, ainsi que les astuces pour lutter contre.

 

Bien souvent, quand on regarde les stories Instagram ou les publications Facebook des influenceurs santé ou fitness, on a l’impression qu’ils mènent une vie saine parfaite, sans accroc, sans difficulté : c’est le piège des réseaux sociaux, nous ne voyons que le bon côté, que le meilleur.

Or, vivre sainement, avoir une vie plus saine, cela demande beaucoup d’efforts au départ et tout au long de notre existence. Rencontrer des difficultés est normal, et cette réalité est parfois oubliée.

 

vivre sainement

Vivre sainement, c’est accepter de faire des écarts de temps en temps

 

Mes difficultés à vivre sainement au quotidien

 

Au cours de ces quatre dernières années, j’ai cherché à vivre le plus sainement possible afin de :

  • Perdre du poids et surtout du gras

  • Atteindre une silhouette plus esthétique et plus saine

  • Me sentir plus en confiance

  • Être plus fort et avoir un corps sans douleur

  • Améliorer mon estime de moi

  • Avoir une meilleure énergie et me sentir en vie

  • Vivre plus longtemps et en meilleure santé

 

Voici une bonne liste des bénéfices que je vois à vivre plus sainement.

Pour moi, vivre sainement, c’est donc veiller à soigner son corps et son esprit pour être en bonne santé, en bonne forme et avoir de l’énergie ! Vivre sainement doit nous aider à être plus heureux et plus épanoui. Et pour avoir une vie plus saine, il faut (entre autres) :

  • Avoir une alimentation saine et bonne pour notre organisme
  • Pratiquer une activité physique et être en mouvement chaque jour
  • Respecter les mécanismes de notre corps : sommeil, digestion, détoxification, etc.
  • Pratiquer des activités bonnes pour notre cerveau et notre épanouissement personnel : lecture, méditation, relations sociales saines, etc.
  • Avoir des objectifs, des rêves et chercher à les réaliser : vivre sainement, c’est aussi faire en sorte de s’épanouir au quotidien

 

Réussir à vivre sainement n’est pas facile ! Mes principales difficultés ne sont pas liés à mes petits écarts hebdomadaires : il est normal de craquer au restaurant ou lors d’un repas de famille de temps en temps.

Mes plus grosses difficultés viennent du manque de motivation, de la procrastination, mais aussi de la gestion des écarts et de la culpabilité. J’ai trouvé quelques astuces pour lutter contre ces difficultés. Grâce à elles, j’arrive à vivre sainement chaque jour.

 

vie saine

Se contenter d’un délicieux plat thaï au lieu d’un burger, c’est s’éviter la culpabilité et un écart dont on a pas forcément besoin

 

Difficulté #1 : Le manque de motivation et la procrastination

 

Vivre sainement demande de la motivation, de la volonté et de la discipline. Sans elles, impossible de tenir les bonnes habitudes que nous nous sommes créés.

Or, la motivation nous fait assez souvent défaut. Dans mon cas, je suis souvent démotivé quand il s’agit de faire du sport ou bien de me mettre à travailler sur les projets qui me tiennent à cœur (étrange non ?). Je trouve facilement des excuses ou des moyens de procrastiner intelligemment.

 

Pour l’alimentation, j’ai moins de difficultés qu’au départ. Quatre ans à vivre sainement m’ont permis de vaincre l’addiction au sucre, de me faire découvrir de délicieuses recettes saines et aussi de me créer une discipline de fer en ce qui concerne l’alimentation. Les écarts représentent moins de 20% de mon alimentation : ce que je recommande pour ne pas se priver et pour garder un esprit sain.

Si vous avez comme moi des soucis avec la motivation ou la procrastination, voici quelques unes de mes astuces pour lutter contre elles :

 

Astuce 1 : Ne pas vouloir le faire, mais le faire quand même

 

La démotivation et la procrastination (comme la peur) fonctionnent de la même manière : elles nous paralysent.

Pour lutter contre elles, il n’y a rien de mieux que d’agir. Si vous agissez, votre cerveau sort de la paralysie pour rentrer dans la résolution de problèmes. Parfois, un simple déclic peut nous faire basculer du canapé au chaussure de sport.

 

Par exemple, dites-vous “OK, je ne suis pas motivé, mais je vais quand même enfiler mes chaussures et ma tenue de sport, et m’échauffer tranquillement, si je ne suis pas encore motivé après ça : j’arrête”.

=> Faire un petit effort (enfiler la tenue de sport, puis s’échauffer) est plus facile que de faire un gros effort (une séance de sport). Cela désarme notre démotivation. Une fois habillé et échauffé, il suffit d’enchaîner les exercices de votre séance, de débuter votre course, etc. Le cerveau suivra.

 

Si ce n’est pas suffisant. Vous pouvez vous dire “OK, j’ai commencé ma séance, mais je ne suis pas trop motivé. Je vais faire une petite séance, le minimum, et on verra !”

=> “Faire rien qu’une petite séance plutôt qu’une grande”, vous dire cela désarme à nouveau votre démotivation. Votre cerveau retient que l’effort sera petit, rien ne dit que vous ne changerez pas d’avis en cours de séance.

 

Astuce 2 : Planifier, décomposer les tâches en plus petites

 

Cette astuce est le prolongement de la précédente. Comme pour le sport, il est possible de retrouver la motivation au travail en planifiant et décomposant les tâches en plus petites.

 

Imaginez être face à une montagne de cailloux. Si on vous dit “déplacez cette montagne”, vous risquez de prendre peur. Mais si vous vous dites “je vais déplacer un premier petit caillou” et que vous répétez l’action, cela paraît tout de suite plus simple. Le cerveau enregistre la petite action. Nous ne sommes plus paralysés par l’ampleur de la tâche quand nous prenons le temps de la décomposer : cela nous aide à passer en mode “résolution de problèmes”.

 

Planifier sa séance de sport ou de travail, ou bien planifier les repas de la semaine, permet aussi d’entretenir la discipline et des automatismes. Cela nous donne une marche à suivre, un plan, et aidera notre cerveau à ne pas paniquer face à l’ampleur de la tâche (démotivation = paralysie).

 

Astuce 3 : Créer des automatismes, de la discipline pour ne pas craquer et ne pas céder à la démotivation !

 

Quand j’ai commencé à vivre sainement, j’ai fait en sorte de créer une discipline inflexible en ce qui concerne l’alimentation : mes placards ne devaient pas contenir de produits industriels ou raffinés, seulement des aliments sains. Grâce à cela, il m’était impossible de craquer sur du sucré et j’ai pu progressivement me désensibiliser au sucre.

 

La discipline est notre plus grande alliée face à la démotivation, aux craquages et la procrastination.

Créer des routines ou des habitudes, s’y tenir et ne pas se laisser le choix, tout cela peut se regrouper sous ce mot : la discipline. Avec la discipline, nous créons un automatisme. Grâce à cet automatisme, le manque de motivation aura moins d’emprise sur nous.

 

Astuce 4 : Cultiver la pensée positive et se concentrer sur les bénéfices

 

Ma dernière astuce pour lutter contre la démotivation : cultiver la pensée positive.

Chaque fois que je manque de motivation pour manger sainement, pour faire du sport ou pour travailler sur un projet qui me tient à cœur, je pense aux bénéfices que cela peut m’apporter. Je me demande si cela va m’aider à être en meilleure santé, en meilleure forme. Mais aussi, à comment cela peut m’aider à être plus confiant, plus heureux ou fier de moi.

 

Demandez-vous la même chose à chaque fois que vous manquez de motivation ou que vous vous apprêtez à craquer pour un aliment sucré ou transformé. Vous verrez que cela peut faire des miracles.

Tout comme les questions : En ai-je vraiment besoin ? Cela m’est-il vraiment nécessaire pour être plus heureux, plus épanoui ?

Ces questions permettent de vraiment situer notre intérêt profond et de nous aider à agir de la bonne manière.

 

Difficulté #2 : La gestion des écarts et de la culpabilité

 

Faire un écart, ce n’est pas grave. Le plus important est que les écarts ne deviennent pas la norme, qu’ils représentent moins de 30% de notre alimentation (pour les écarts alimentaires), mais aussi ils ne doivent pas créer une trop grande culpabilité.

 

C’est une difficulté que je rencontre quotidiennement : j’ai mangé une grosse pizza, je culpabilise, je me lève le matin et je vois mon ventre tout gonflé, je culpabilise, je perds énergie et motivation…

C’est ma plus grande difficulté : gérer les écarts et ne pas culpabiliser en permanence. Et comment ne pas culpabiliser ? En gardant à l’esprit que régularité = vivre sainement.

 

Car garder à l’esprit que la régularité est le meilleur des alliés pour une vie plus saine permet de détruire toute culpabilité. La régularité est ce qui nous fait gagner sur le long terme.

Pour gérer vos écarts et être régulier dans vos efforts, il faut se créer des bonnes habitudes et automatismes : faire une liste de course, n’acheter que des produits sains et de la meilleure qualité, planifier une routine sportive, se libérer du temps pour lire, méditer ou voir ses amis, etc.

 

bonne habitude

Après un écart toujours revenir à de bonnes habitudes alimentaires

 

Vivre sainement : la régularité paye toujours

 

Faire des écarts est normal. Vivre sainement implique de faire des écarts, sinon vous risquez de vous sentir mal, frustré et de craquer d’autant plus fort au bout d’un moment. Le plus important est de vous bâtir de bonnes habitudes alimentaires et sportives.

La régularité paye toujours : si vous tenez vos bonnes habitudes alimentaires et sportives 292 jours sur 365, vous êtes sur la bonne voie 80% de l’année.

Vous verrez que les résultats suivront, même si vous faites des écarts fréquemment :

 

une alimentation saine 80% du temps

+ quelques séances de sports chaque semaine

+ un corps en mouvement chaque jour

= une vie saine, un corps sain, un esprit sain et une silhouette harmonieuse !

 

Exemple personnel : Il y a deux semaines, j’étais chez mes parents en France et j’ai passé mon temps à manger n’importe quoi (gâteaux, tacos, plats trop sucrés trop gras).

En rentrant après cette longue semaine d’écarts (et sans sport), j’étais gonflé de partout et fatigué. J’ai repris mes bonnes habitudes directement : j’ai fait des courses pleines de produits sains et bruts, j’ai installé ma barre de traction, j’ai recommencé mes entraînements et ma routine gainage. J’ai remis mon corps en mouvement et rempli mon assiette de bons aliments !

Résultat : une semaine plus tard, je suis à nouveau en forme, mon ventre a dégonflé et j’ai même reperdu de ma fameuse bouée invincible ! Fini le désespoir, fini la démotivation ! Je suis en pleine forme, en bonne santé, et pleins d’énergie !

 

Sur Instagram, les influenceurs que nous suivons et les autres personnes que nous admirons possèdent un mode de vie sain, une silhouette ou une forme formidable grâce à la régularité de leurs efforts. Comme vous et comme moi, ils font des écarts chaque semaine, ils craquent sur du sucre ou sur un produit industriel.

La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent tient dans la régularité des efforts et les bonnes méthodes ! Inutile de se mentir : les plus grosses difficultés viendront du désespoir, des désillusions, de la culpabilité et du manque de motivation…

 

Combattez les en vous créant des bonnes habitudes, elles vous donneront la confiance pour atteindre vos objectifs : vivre sainement est accessible et simple à atteindre. Pour ce qui est de la silhouette de rêve, vous ne l’aurez pas demain ou après-demain, ni dans un mois. Mais avec de bonnes habitudes, vous êtes surs de l’atteindre un jour.

Surtout vous êtes sûrs d’atteindre une forme et une santé exceptionnelle, puis de la garder !

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