Vivre sainement : mes difficultés au quotidien

Vivre sainement : mes difficultés au quotidien

Bonjour à tous ! Il y a peu, Laura du blog “Sans Sucre S’il Vous Plaît” m’a proposé de participer à son évènement interblogueurs. Un événement interblogueur (ou carnaval d’articles) permet à plusieurs blogueurs de domaines similaires ou différents, de traiter d’un sujet commun. Le but de l’évènement est de montrer les difficultés à vivre sainement rencontrés par chacun, ainsi que les astuces pour lutter contre.

 

Bien souvent, quand on regarde les stories Instagram ou les publications Facebook des influenceurs santé ou fitness, on a l’impression qu’ils mènent une vie saine parfaite, sans accroc, sans difficulté : c’est le piège des réseaux sociaux, nous ne voyons que le bon côté, que le meilleur.

Or, vivre sainement, avoir une vie plus saine, cela demande beaucoup d’efforts au départ et tout au long de notre existence. Rencontrer des difficultés est normal, et cette réalité est parfois oubliée.

 

vivre sainement

Vivre sainement, c’est accepter de faire des écarts de temps en temps

 

Mes difficultés à vivre sainement au quotidien

 

Au cours de ces quatre dernières années, j’ai cherché à vivre le plus sainement possible afin de :

  • Perdre du poids et surtout du gras

  • Atteindre une silhouette plus esthétique et plus saine

  • Me sentir plus en confiance

  • Être plus fort et avoir un corps sans douleur

  • Améliorer mon estime de moi

  • Avoir une meilleure énergie et me sentir en vie

  • Vivre plus longtemps et en meilleure santé

 

Voici une bonne liste des bénéfices que je vois à vivre plus sainement.

Pour moi, vivre sainement, c’est donc veiller à soigner son corps et son esprit pour être en bonne santé, en bonne forme et avoir de l’énergie ! Vivre sainement doit nous aider à être plus heureux et plus épanoui. Et pour avoir une vie plus saine, il faut (entre autres) :

  • Avoir une alimentation saine et bonne pour notre organisme
  • Pratiquer une activité physique et être en mouvement chaque jour
  • Respecter les mécanismes de notre corps : sommeil, digestion, détoxification, etc.
  • Pratiquer des activités bonnes pour notre cerveau et notre épanouissement personnel : lecture, méditation, relations sociales saines, etc.
  • Avoir des objectifs, des rêves et chercher à les réaliser : vivre sainement, c’est aussi faire en sorte de s’épanouir au quotidien

 

Réussir à vivre sainement n’est pas facile ! Mes principales difficultés ne sont pas liés à mes petits écarts hebdomadaires : il est normal de craquer au restaurant ou lors d’un repas de famille de temps en temps.

Mes plus grosses difficultés viennent du manque de motivation, de la procrastination, mais aussi de la gestion des écarts et de la culpabilité. J’ai trouvé quelques astuces pour lutter contre ces difficultés. Grâce à elles, j’arrive à vivre sainement chaque jour.

 

vie saine

Se contenter d’un délicieux plat thaï au lieu d’un burger, c’est s’éviter la culpabilité et un écart dont on a pas forcément besoin

 

Difficulté #1 : Le manque de motivation et la procrastination

 

Vivre sainement demande de la motivation, de la volonté et de la discipline. Sans elles, impossible de tenir les bonnes habitudes que nous nous sommes créés.

Or, la motivation nous fait assez souvent défaut. Dans mon cas, je suis souvent démotivé quand il s’agit de faire du sport ou bien de me mettre à travailler sur les projets qui me tiennent à cœur (étrange non ?). Je trouve facilement des excuses ou des moyens de procrastiner intelligemment.

 

Pour l’alimentation, j’ai moins de difficultés qu’au départ. Quatre ans à vivre sainement m’ont permis de vaincre l’addiction au sucre, de me faire découvrir de délicieuses recettes saines et aussi de me créer une discipline de fer en ce qui concerne l’alimentation. Les écarts représentent moins de 20% de mon alimentation : ce que je recommande pour ne pas se priver et pour garder un esprit sain.

Si vous avez comme moi des soucis avec la motivation ou la procrastination, voici quelques unes de mes astuces pour lutter contre elles :

 

Astuce 1 : Ne pas vouloir le faire, mais le faire quand même

 

La démotivation et la procrastination (comme la peur) fonctionnent de la même manière : elles nous paralysent.

Pour lutter contre elles, il n’y a rien de mieux que d’agir. Si vous agissez, votre cerveau sort de la paralysie pour rentrer dans la résolution de problèmes. Parfois, un simple déclic peut nous faire basculer du canapé au chaussure de sport.

 

Par exemple, dites-vous “OK, je ne suis pas motivé, mais je vais quand même enfiler mes chaussures et ma tenue de sport, et m’échauffer tranquillement, si je ne suis pas encore motivé après ça : j’arrête”.

=> Faire un petit effort (enfiler la tenue de sport, puis s’échauffer) est plus facile que de faire un gros effort (une séance de sport). Cela désarme notre démotivation. Une fois habillé et échauffé, il suffit d’enchaîner les exercices de votre séance, de débuter votre course, etc. Le cerveau suivra.

 

Si ce n’est pas suffisant. Vous pouvez vous dire “OK, j’ai commencé ma séance, mais je ne suis pas trop motivé. Je vais faire une petite séance, le minimum, et on verra !”

=> “Faire rien qu’une petite séance plutôt qu’une grande”, vous dire cela désarme à nouveau votre démotivation. Votre cerveau retient que l’effort sera petit, rien ne dit que vous ne changerez pas d’avis en cours de séance.

 

Astuce 2 : Planifier, décomposer les tâches en plus petites

 

Cette astuce est le prolongement de la précédente. Comme pour le sport, il est possible de retrouver la motivation au travail en planifiant et décomposant les tâches en plus petites.

 

Imaginez être face à une montagne de cailloux. Si on vous dit “déplacez cette montagne”, vous risquez de prendre peur. Mais si vous vous dites “je vais déplacer un premier petit caillou” et que vous répétez l’action, cela paraît tout de suite plus simple. Le cerveau enregistre la petite action. Nous ne sommes plus paralysés par l’ampleur de la tâche quand nous prenons le temps de la décomposer : cela nous aide à passer en mode “résolution de problèmes”.

 

Planifier sa séance de sport ou de travail, ou bien planifier les repas de la semaine, permet aussi d’entretenir la discipline et des automatismes. Cela nous donne une marche à suivre, un plan, et aidera notre cerveau à ne pas paniquer face à l’ampleur de la tâche (démotivation = paralysie).

 

Astuce 3 : Créer des automatismes, de la discipline pour ne pas craquer et ne pas céder à la démotivation !

 

Quand j’ai commencé à vivre sainement, j’ai fait en sorte de créer une discipline inflexible en ce qui concerne l’alimentation : mes placards ne devaient pas contenir de produits industriels ou raffinés, seulement des aliments sains. Grâce à cela, il m’était impossible de craquer sur du sucré et j’ai pu progressivement me désensibiliser au sucre.

 

La discipline est notre plus grande alliée face à la démotivation, aux craquages et la procrastination.

Créer des routines ou des habitudes, s’y tenir et ne pas se laisser le choix, tout cela peut se regrouper sous ce mot : la discipline. Avec la discipline, nous créons un automatisme. Grâce à cet automatisme, le manque de motivation aura moins d’emprise sur nous.

 

Astuce 4 : Cultiver la pensée positive et se concentrer sur les bénéfices

 

Ma dernière astuce pour lutter contre la démotivation : cultiver la pensée positive.

Chaque fois que je manque de motivation pour manger sainement, pour faire du sport ou pour travailler sur un projet qui me tient à cœur, je pense aux bénéfices que cela peut m’apporter. Je me demande si cela va m’aider à être en meilleure santé, en meilleure forme. Mais aussi, à comment cela peut m’aider à être plus confiant, plus heureux ou fier de moi.

 

Demandez-vous la même chose à chaque fois que vous manquez de motivation ou que vous vous apprêtez à craquer pour un aliment sucré ou transformé. Vous verrez que cela peut faire des miracles.

Tout comme les questions : En ai-je vraiment besoin ? Cela m’est-il vraiment nécessaire pour être plus heureux, plus épanoui ?

Ces questions permettent de vraiment situer notre intérêt profond et de nous aider à agir de la bonne manière.

 

Difficulté #2 : La gestion des écarts et de la culpabilité

 

Faire un écart, ce n’est pas grave. Le plus important est que les écarts ne deviennent pas la norme, qu’ils représentent moins de 30% de notre alimentation (pour les écarts alimentaires), mais aussi ils ne doivent pas créer une trop grande culpabilité.

 

C’est une difficulté que je rencontre quotidiennement : j’ai mangé une grosse pizza, je culpabilise, je me lève le matin et je vois mon ventre tout gonflé, je culpabilise, je perds énergie et motivation…

C’est ma plus grande difficulté : gérer les écarts et ne pas culpabiliser en permanence. Et comment ne pas culpabiliser ? En gardant à l’esprit que régularité = vivre sainement.

 

Car garder à l’esprit que la régularité est le meilleur des alliés pour une vie plus saine permet de détruire toute culpabilité. La régularité est ce qui nous fait gagner sur le long terme.

Pour gérer vos écarts et être régulier dans vos efforts, il faut se créer des bonnes habitudes et automatismes : faire une liste de course, n’acheter que des produits sains et de la meilleure qualité, planifier une routine sportive, se libérer du temps pour lire, méditer ou voir ses amis, etc.

 

bonne habitude

Après un écart toujours revenir à de bonnes habitudes alimentaires

 

Vivre sainement : la régularité paye toujours

 

Faire des écarts est normal. Vivre sainement implique de faire des écarts, sinon vous risquez de vous sentir mal, frustré et de craquer d’autant plus fort au bout d’un moment. Le plus important est de vous bâtir de bonnes habitudes alimentaires et sportives.

La régularité paye toujours : si vous tenez vos bonnes habitudes alimentaires et sportives 292 jours sur 365, vous êtes sur la bonne voie 80% de l’année.

Vous verrez que les résultats suivront, même si vous faites des écarts fréquemment :

 

une alimentation saine 80% du temps

+ quelques séances de sports chaque semaine

+ un corps en mouvement chaque jour

= une vie saine, un corps sain, un esprit sain et une silhouette harmonieuse !

 

Exemple personnel : Il y a deux semaines, j’étais chez mes parents en France et j’ai passé mon temps à manger n’importe quoi (gâteaux, tacos, plats trop sucrés trop gras).

En rentrant après cette longue semaine d’écarts (et sans sport), j’étais gonflé de partout et fatigué. J’ai repris mes bonnes habitudes directement : j’ai fait des courses pleines de produits sains et bruts, j’ai installé ma barre de traction, j’ai recommencé mes entraînements et ma routine gainage. J’ai remis mon corps en mouvement et rempli mon assiette de bons aliments !

Résultat : une semaine plus tard, je suis à nouveau en forme, mon ventre a dégonflé et j’ai même reperdu de ma fameuse bouée invincible ! Fini le désespoir, fini la démotivation ! Je suis en pleine forme, en bonne santé, et pleins d’énergie !

 

Sur Instagram, les influenceurs que nous suivons et les autres personnes que nous admirons possèdent un mode de vie sain, une silhouette ou une forme formidable grâce à la régularité de leurs efforts. Comme vous et comme moi, ils font des écarts chaque semaine, ils craquent sur du sucre ou sur un produit industriel.

La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent tient dans la régularité des efforts et les bonnes méthodes ! Inutile de se mentir : les plus grosses difficultés viendront du désespoir, des désillusions, de la culpabilité et du manque de motivation…

 

Combattez les en vous créant des bonnes habitudes, elles vous donneront la confiance pour atteindre vos objectifs : vivre sainement est accessible et simple à atteindre. Pour ce qui est de la silhouette de rêve, vous ne l’aurez pas demain ou après-demain, ni dans un mois. Mais avec de bonnes habitudes, vous êtes surs de l’atteindre un jour.

Surtout vous êtes sûrs d’atteindre une forme et une santé exceptionnelle, puis de la garder !

Dopamine contre Sérotonine : pourquoi le plaisir est l’ennemi du bonheur ?

Dopamine contre Sérotonine : pourquoi le plaisir est l’ennemi du bonheur ?

Qu’est ce que la dopamine ? En quoi s’oppose-t-elle à la sérotonine ? Pourquoi il est important de différencier plaisir et bonheur ? Et surtout, comment est-il possible d’être plus heureux ?


Car quand on commence à parler de bonheur, il est important de voir ce qu’il est possible de faire au quotidien pour être plus heureux. La science a apporté beaucoup de réponses au fil du temps, confirmant certains écrits philosophiques. 


D’un point de vue biologique, deux neurotransmetteurs permettent de comprendre la différence entre le plaisir et le bonheur. Ce sont la dopamine et le plaisir.


Sur ce blog, je vous parle du fonctionnement de notre corps, ainsi que du cerveau. Car en comprenant mieux notre organisme, il est possible d’obtenir des résultats exceptionnels tant corporels que mentaux.

Ainsi, bien comprendre le fonctionnement de notre cerveau, via ces deux neurotransmetteurs, permet de mieux appréhender et mener notre quête du bonheur.


Tout est lié, et vous verrez  au cours de cet article que la quête d’une super forme et la quête du bonheur s’entrecroisent. Si vous cherchez des solutions en priorité, n’hésitez pas à vous rendre directement à la fin de l’article, grâce au sommaire ! Vous verrez comment changer votre alimentation peut vous rendre plus heureux également.

 

La différence entre plaisir et bonheur


Tout d’abord, voyons ensemble les principales différences entre le plaisir et le bonheur. Il en existe fondamentalement 7 :

  1. Le plaisir est de courte durée, le bonheur est de longue durée.
  2. Le plaisir est irraisonné, instinctif et matériel alors que le bonheur est plutôt spirituel.
  3. Le plaisir est solitaire, le bonheur s’atteint au sein d’un groupe social, il est lié aux interactions sociales.
  4. Le plaisir est lié au fait de “prendre”, de “consommer” alors que le bonheur est plutôt connecté au fait de “donner” et “échanger”.
  5. Le plaisir est atteignable via des substances, le bonheur non.
  6. Le plaisir poussé à l’extrême va mener à l’addiction et la destruction, mais il n’existe aucune addiction au bonheur.
  7. Le plaisir est lié à la dopamine, le bonheur à la sérotonine.

 

Avec ces différences, vous avez peut être déjà une idée de ce qui est bon pour vous. Mais également de ce qui peut être mauvais pour votre épanouissement et votre bien-être.

 

Alimentation et bonheur

 

Un bon exemple des points 5 et 6 se trouve dans notre alimentation. Une alimentation à base de sucre raffiné et produits industriels contient des aliments qui n’existaient pas quand nos gènes se sont formés. Elle provoque une large sécrétion de dopamine.

Elle est provoquée par le sucre et le circuit de la récompense, que nous verrons dans la suite. Ainsi, une alimentation moderne à base de produits industriels provoquent une addiction et une destruction. En effet, notre santé sera détruite à long terme.

 

Au contraire, une alimentation saine et ancestrale ne provoque pas une trop forte sécrétion de dopamine. Juste ce qu’il faut pour entretenir le circuit de la récompense et survivre. Elle nous rend plus heureux ! Pas besoin de substances comme le sucre !

 

Enfin, la 7ème différence montre un point intéressant : le plaisir est lié à un neurotransmetteur précis, le bonheur également. Alors…

 

être heureux

 

Qu’est-ce que la dopamine et la sérotonine ?

 

La dopamine et la sérotonine sont des neurotransmetteurs. C’est à dire qu’ils vont agir sur nos neurones, donc sur notre cerveau.

 

La dopamine est un excitant

 

La dopamine est liée au plaisir, c’est un excitant. Elle est au cœur du “circuit de la récompense”. Ce circuit fut un élément indispensable à la survie de notre espèce dans des temps lointains, ou pas si lointains.

Sans dopamine et circuit de la récompense, nous n’aurions pas le goût de vivre. Ce circuit fonctionne simplement :

Lorsque nous mangeons ou avons du sexe par exemple, notre cerveau sécrète de la dopamine – c’est une récompense, un plaisir. Sans ça, nous n’aurions pas envie de manger ou de nous reproduire… et c’est la fin de l’espèce.

 

Or, comme nous le verrons ensuite, ce “circuit de la récompense” a été piraté par les industriels. Lorsque les plaisirs sont trop fréquents ou qu’ils deviennent notre but premier, cela mène à l’addiction, l’opposé du bonheur. C’est pourquoi je vous recommande de supprimer les produits industriels de votre alimentation.

 

La sérotonine est un inhibiteur

 

A l’inverse, la sérotonine est liée au bonheur, c’est un inhibiteur. Cela signifie qu’elle va calmer les neurones plutôt que les exciter. Elle permet donc d’atteindre un sentiment de plénitude, de relaxation et de contentement.

Un cerveau qui baigne dans la sérotonine est un cerveau heureux !

 

dopamine sérotonine

 

Pourquoi le plaisir entrave notre quête du bonheur ?

 

Grâce aux neurosciences, nous savons désormais que l’accumulation de plaisirs ne mènent absolument pas au bonheur.

Car malheureusement, un trop plein de dopamine empêche tout simplement la production de sérotonine.


Donc cette accumulation empêche durablement le bonheur en inhibant le sentiment de plénitude et de contentement. Un sentiment procuré par la sérotonine.


Pire encore, la recherche incontrôlable de plaisirs va nous mener droit à l’addiction, à encore plus de souffrances. Donc elle vous éloignera encore plus durablement du bonheur.

 

Qu’est-ce que l’addiction ? Comment le trop plein de dopamine détruit nos neurones ?


Cette catastrophe s’explique par le fonctionnement de notre cerveau. Comme nous l’avons vu, le plaisir crée de la dopamine.


La dopamine est un “excitateur” et nos neurones aiment être excités. Mais s’ils sont excités trop souvent, cela peut les tuer. Les neurones vont donc éteindre des récepteurs pour baisser l’excitation. Leur but est de ne pas mourir sous les assauts répétés de la dopamine.


Si les neurones ferment leur récepteurs, il y a donc de moins en moins de récepteurs à occuper. Il faudra une dose de dopamine toujours plus grande pour obtenir la même satisfaction.


Au bout d’un moment, nous allons prendre une dose énorme… Mais il n’y aura aucun effet de satisfaction : c’est ce qu’on appelle la tolérance.


Si nous continuons cette recherche et consommation frénétique de plaisirs immédiats, les neurones commencent à mourir. C’est ce qu’on appelle l’addiction.


Le plaisir intense et chronique mène donc à l’addiction et à la destruction de nos neurones.


addiction au sucre


Quels sont les plaisirs qui mènent à l’addiction ?

 

Les plaisirs qui mènent à l’addiction sont ceux qui sécrètent de la dopamine. Comme nous l’avons vu précédemment, ils sont solitaires, matériels et instinctifs. Ce sont des substances, des activités ou des comportements.
 
Les plus connus sont :
  • Le sucre
  • Les drogues et l’alcool
  • Les réseaux sociaux

  • Les achats compulsifs (shopping)

  • La pornographie

  • etc.

 

Le cerveau interprète toutes ces “activités” comme des “récompenses”.


Et les industriels l’ont très bien compris. Ils ont “piraté” le circuit de la récompense pour que nous consommions toujours plus grâce aux mécanismes de l’addiction et de la tolérance. Leur but est de vendre toujours plus et d’augmenter leurs profits.

C’est pourquoi les produits alimentaires industriels sont gorgés de sucres ajoutés sous forme diverses et variées : le sucre provoque l’addiction à la dopamine.

 

Le marketing au service du plaisir


Grâce au marketing, ces industriels ont également créer la confusion entre bonheur et plaisir.


Via la publicité, ils cherchent à induire dans notre esprit la corrélation entre les plaisirs immédiats et le bonheur à long terme. Cela sort du cadre de l’alimentation dont j’ai l’habitude de parler sur la Super Forme

.

La publicité induit une recherche et une consommation de toujours plus de biens matériels ou de plaisirs physiques. Car nous pensons que cela va nous rendre plus heureux. Malheureusement, c’est l’inverse.


dopamine sucre

 

Si nos sociétés sont de plus en plus malheureuses, c’est en partie à cause de cette recherche permanente et folle de toujours plus de plaisirs.

Or, plus nous sécrétons de la dopamine, plus notre niveau de sérotonine baisse. Nous sommes alors de plus en plus malheureux sans savoir pourquoi.

 

Et cela provoque un cercle vicieux. Car étant de plus en plus malheureux, nous sommes encourager inconsciemment à multiplier les plaisirs immédiats dans le but d’être heureux.


Via la dopamine, nous sommes content pendant un court instant : lors de l’achat d’une nouvelle voiture, d’un nouveau vêtement ou bien après avoir mangé son paquet de biscuits ou son pot de glace.

En vérité, nous allons juste tomber dans la spirale de l’addiction et dans la destruction de notre bonheur à long terme.

 

Comment atteindre le bonheur ?

 

Heureusement, il est possible de sortir de ce cercle infernal. Maintenant, nous connaissons le fonctionnement de notre cerveau, du circuit de la récompense et de la dopamine.

 

Plus tôt, je vous ai dit que la sérotonine était un neurotransmetteur connecté au sentiment de bonheur (plénitude et contentement).

 

Le bonheur est spirituel, lié aux interactions sociales, au “don”, à l’échange, à l’absence de stress et au respect de soi. On retrouve les grandes leçons des philosophes du passé… ou du présent.

 

La philosophie, les grecs et Epicure : connaître les limites !

 

Nous avons attribué à tord à Epicure, la recherche constante des plaisirs immédiats. Mais ce philosophe grec avait développé un véritable “art de vivre” pour être heureux :

  • se contenter de peu,
  • vivre pleinement l’instant présent,
  • donner plutôt que recevoir,
  • développer l’amitié et les relations sociales autour de soi,
  • etc.

 

sérotonine

 

Il est, comme d’autres philosophes grecs, à la base de la philosophie de l’équilibre : le malheur se trouve dans la démesure. C’est à dire dans l’excédent de plaisirs, l’addiction, ou l’absence de plaisirs.

L’excès mène donc à la souffrance. Et au contraire, l’absence d’excès ne mène pas forcément au bonheur. Il faut trouver le “juste milieu” et connaître ses propres limites.

 

Et les neurosciences confirment les philosophes grecs !

 

Les neurosciences confirment cet état de fait. Nous avons besoin de dopamine pour alimenter le “circuit de la récompense”.

Mais nous ne devons pas tomber dans les travers de l’excès de plaisirs et de la recherche excessive des satisfactions matérielles.

Les risques de telles pratiques sont l’addiction (la destruction de notre bonheur) et l’arrêt de la production de sérotonine – le neurotransmetteur du bonheur !

 

Les solutions : comment favoriser la production de sérotonine ?

 

Selon moi, la production de sérotonine et la quête du bonheur sont liés à la recherche d’une meilleure forme physique et mentale.

Car justement, il est étonnant de remarquer que des remèdes physiques, comme l’alimentation ou le sport, permettent aussi d’être plus heureux.

Si vous décidez de maigrir ou d’être en meilleure santé, vous allez souvent vous sentir plus épanoui et heureux. C’est ce qui m’est arrivé.

 

Mais passons à ces solutions. Il existe plusieurs manières de développer la production de sérotonine et donc le bonheur à long terme. Vous allez voir qu’il en faut peu pour être heureux.

 méditation bonheur


La méditation pour être plus heureux !

 

La méditation est un excellent moyen de produire de la sérotonine et d’augmenter son bonheur à long terme. Encore une fois, les neurosciences viennent confirmer les préceptes d’un ancien sage, Bouddha.


De nombreuses études sur les effets de la méditation sur notre cerveau ont été réalisés par des chercheurs, comme ceux du Centre de recherches en neuroscience à Lyon.

Grâce à eux, nous savons désormais que la méditation peut nous aider :

  • à développer un sentiment de bien-être général,
  • à traiter la dépression,
  • à mieux résister au stress,
  • à mieux contrôler le flux de nos pensées.

 

Autant d’éléments qui contribuent à limiter la rumination, qui est à la multiplication et la permanence des pensées négatives limitantes. La méditation permet aussi de limiter les actions impulsives et irréfléchies.

Une respiration lente, synchronisée sur notre rythme cardiaque, envoie le message que “tout va bien” à notre cerveau. Avec la méditation, nous allons créer un sentiment de bien-être, qui nous permet de sécréter de la sérotonine.

 

Les autres bienfaits de la méditation sur notre bonheur


Une pratique soutenue de la méditation permet également de modifier la structure et l’activité de notre cerveau :

Les zones liées au stress et à la peur (amygdale) diminuent.

Et les zones liées à la régulation des émotions et l’attention s’agrandissent (cortex préfrontal et insula).

Ce qui nous aide à mieux réagir et à mieux comprendre les autres, deux points essentiels pour créer et maintenir de bonnes relations.

 

De plus, une meilleure attention et régulation de nos émotions nous empêche de céder facilement aux plaisirs immédiats : comme les aliments trop sucrés ou industries par exemple.

Si vous êtes intéressés par cette pratique exceptionnelle, consultez ce guide : Débuter la méditation : petit guide pour commencer

 

avoir la forme

 

Les interactions sociales et l’amitié : pourquoi elle nous aide à nous épanouir ?

 

Quand nous interagissons avec un autre être humain, nous allons avoir un échange de regards. Cet échange de regard avec une personne va activer des neurones “miroirs”, ou neurones de l’empathie.

L’activation de ces neurones permet de créer de la sérotonine. Car nous nous connectons à l’autre. L’homme étant un animal social, se savoir en connexion avec un autre être humain entraîne un sentiment de bien-être.


Il est intéressant de noter que les échanges ou interactions via les réseaux sociaux n’induisent pas la production de sérotonine. Mais ils vont plutôt activé notre circuit de la récompense, et donc la production de dopamine.

Quand nous avons des “likes” ou que nous échangeons avec quelqu’un via la messagerie intégrée, il n’y a pas de connexion, d’échange de regards. Donc notre cerveau ne considère pas ça comme une connexion d’humain à humain, d’être vivant à être vivant.


être heureux

 

Le contact physique est aussi très important pour la production de sérotonine.


Par exemple, les massages (reçus ou donnés) permettent d’en activer la sécrétion. En plus, un bon massage permet de se relaxer et de créer un sentiment de bien-être. Notre cerveau sera encouragé à créer plus de ce neurotransmetteur du bonheur !


Il est également prouver que les “câlins” permettent de se sentir mieux et d’être plus heureux. En plus, c’est un bon message pour montrer à vos amis et proches que vous tenez à eux ! Quoi de mieux pour resserrer les liens ?


Respecter le fonctionnement de son corps avec une alimentation saine : un aspect essentiel de notre bonheur !

 

Impossible d’être heureux si votre corps n’est pas en bonne santé.

Il finira par avoir un problème si vous ne prenez pas soin de votre santé physique.


De plus, votre cerveau n’est pas dupe. Il sent quand tout commence à mal aller pour votre santé : intoxication, déchets qui s’accumulent dans l’organisme, surpoids, manque d’énergie, …


Heureusement, il existe des moyens simples pour être en meilleure santé, et donc plus heureux. Votre cerveau reprendra confiance dans le futur. Il sécrétera pleins de sérotonine pour vous remercier de prendre soi de vous !

 

Les fausses croyances sur la sérotonine et l’alimentation

 

Il existe beaucoup de fausses croyances sur la sérotonine et l’alimentation.


On attribue par exemple beaucoup de bienfaits aux aliments riches en tryptophanes : un acide aminé précurseur de la sérotonine.

Or, il est en compétition avec d’autres lors de la digestion et l’absorption par le corps. Donc il n’y a pas de vraie corrélation entre tryptophane et production de sérotonine.

Idem pour les bananes, qui contiennent beaucoup de sérotonines : nous ne pouvons pas l’absorber.

 

La seule manière durable de produire de la sérotonine via l’alimentation est de respecter le fonctionnement de notre corps et ses besoins en nutriments.

 

L’alimentation ancestrale et saine pour être heureux

 

Pour se faire, il est nécessaire de limiter les aliments sucrés et industriels. Ils sont des plaisirs immédiats, qui produisent beaucoup de dopamine et mènent à l’addiction.


Au contraire, mieux vaut privilégier une alimentation riche en produits bruts, non-transformés et naturels. C’est la fameuse alimentation ancestrale et vivante dont je vous parle fréquemment: voir cet article pour en savoir plus.


Certains aliments permettent de booster la production de sérotonine. Ce sont les aliments gras, de bonne qualité et avec un bon ratio en oméga-3. Vous pouvez par exemple consommer des poissons gras comme le saumon ou les sardines, ou de l’huile de poison, ou bien des oléagineux comme les noix et amandes.


Consommer du chocolat noir à plus de 70% permet aussi de sécréter de la sérotonine, grâce au resvératrol. C’est une substance qui permet de produire de l’endorphine et la sérotonine.


Une alimentation qui satisfait votre corps et votre esprit

 

De plus, manger sainement va permettre de vous sentir en harmonie avec vous-même. Vous allez ressentir du bien-être. Car vous respectez votre corps grâce à une alimentation bonne pour votre santé.
La non-saturation en sucre dans votre organisme envoie un message positif à votre cerveau : vous allez bien !


Vous allez bien car votre corps n’est pas en permanence intoxiquer par le sucre et les mauvais glucides.
 

alimentation saine bonheur


Les activités physiques pour booster la production de sérotonine !

 

Faire du sport est également excellent pour produire de la sérotonine. Bouger permet d’augmenter le fameux tryptophane, qui sera présent dans votre organisme pendant une longue période après l’effort.


Votre humeur sera généralement meilleure après avoir dépenser de l’énergie. C’est pourquoi plus on pratique une activité physique et sportive, plus on a du mal à s’en passer. Elle nous rend heureux !


Pour améliorer la sécrétion de sérotonine grâce l’effort physique, vous pouvez :

  • Pratiquer une activité qui vous est familière et que vous appréciez.
  • Essayer les sports intenses, comme la musculation, la course par intervalle, le volleyball ou l’escalade ! Ces sports font sécréter beaucoup d’endorphine et vous aider à vous sentir apaisé, confiant et fort !
  • Marcher fréquemment, au moins 30 minutes par jour.

 

endorphine

 

Éprouver de la gratitude : le meilleur moyen d’être heureux !


La gratitude est le fait de se concentrer sur les bienfaits que nous apportent les évènements et les personnes dans notre vie. C’est arrêter de se concentrer sur le mal dans notre vie. Mais plutôt chercher des bienfaits à tout ce qui nous arrive, que nous le jugions positif ou négatif.


Pour en savoir plus, découvrez cet article : Pourquoi et comment s’entraîner à éprouver de la gratitude ?

 

Éprouver de la gratitude apporte 4 bienfaits essentiels pour produire de la sérotonine et atteindre le bonheur :

  • Sentiment de bien-être
  • Réduction du stress
  • Contrôle de nos émotions
  • Amélioration de nos relations sociales


Désormais, vous savez que faire pour augmenter votre production de sérotonine. Ces solutions vous assurent d’être heureux,  épanoui et confiant à long terme. Au final, lier bonne santé physique et épanouissement mental est le meilleur moyen d’acquérir le bonheur !
Pourquoi et comment s’entraîner à éprouver de la gratitude ?

Pourquoi et comment s’entraîner à éprouver de la gratitude ?

Bonjour, cher lecteur ou lectrice ! Nous recherchons tous à être plus heureux et épanoui. Un des meilleurs moyens pour atteindre ces objectifs et développer une meilleure forme mentale, tout en réglant ou atténuant de nombreux autres soucis, est d’éprouver plus de gratitude dans notre vie !

 

Qu’est-ce que la “gratitude” ?

 

La gratitude est un sentiment de reconnaissance  et d’appréciation envers une autre personne, soi-même, ou des éléments extérieurs. C’est le fait de dire “Merci” pour les choses que nous avons, que nous vivons, que nous expérimentons.

Eprouver de la gratitude permet de sortir des schémas classiques du “positif” et “négatif”. Quand nous ressentons de la gratitude, nous allons chercher à trouver les bienfaits dans ce qui nous arrive, à être reconnaissant envers tout les éléments de notre vie.

Prenons un exemple, vous pouvez éprouver de la gratitude pour le fait de posséder des yeux, pour avoir la chance de pouvoir contempler le monde, d’en admirer ses merveilles, d’avoir une famille, des amis, d’être en vie, etc.

Mais vous pouvez aussi en éprouver pour des évènements jugés “négatifs”. Par exemple, pour une dispute avec votre partenaire ou votre ami : grâce à lui et cette situation, vous apprenez la patience, le pardon, la compréhension.

La gratitude est donc un excellent moyen de reprendre le contrôle de nos émotions et de trouver des bénéfices à chaque chose qui nous arrive afin d’en ressortir grandi tout en étant plus apaisé et donc heureux.

 

Se détacher du schéma positif / négatif

 

Plus vous allez éprouver de la gratitude, plus vous allez sortir du schéma classique et strict du “positif / négatif”.

En effet, nous avons tendance à juger chaque situation qui nous arrive comme :

  • “Positif” : l’évènement nous rend plus heureux, joyeux, épanoui, .. Nous ressentons des émotions “positives”.
  • “Négatif” : l’évènement nous rend triste, énervé, déprimé, .. Nous ressentons des émotions “négatives”.

Or, quand nous développons le sentiment de gratitude dans notre vie, nous arrivons à surpasser ce système de pensées et de notations des émotions.

Nous allons chercher à trouver les bienfaits et leçons de chaque évènement qui nous arrive.

 

comment éprouver de la gratitude

 

Ainsi, cela permet de supprimer le yoyo affectif que nous subissons continuellement : quand un évènement positif nous arrive, nous sommes “heureux” – mais quand un évènement négatif survient, tout s’effondre et nous sommes “déprimé”.

Alors que quand on se concentre pour éprouver de la gratitude, nous allons chercher à mieux profiter de l’instant présent en nous remerciant et en remerciant les circonstances pour ce qui nous arrive. Nous apprécions plus les moments jugés positifs, sans éprouver la peur de les perdre ou de les voir s’achever !

Et quand nous vivons un évènement “négatif”, nous pouvons chercher à comprendre en quoi il représente un challenge pour nous, comment il nous aide à devenir une meilleure personne et en quoi nous avons de la chance de vivre cet instant !

En cherchant les avantages à tout ce qui se produit dans notre vie, nous transformons un malheur (petit ou grand) en un véritable challenge !

Et les challenges permettent d’avancer dans la vie, ils nous permettent de sentir que nous sommes en vie et que nous progressons. Et à chaque étape de notre vie, de notre avancement dans nos domaines de vie, nous allons ressentir et vivre de nouveaux challenges.

Bien sûr, la gratitude n’annule pas tout sentiment et émotion dans votre vie, vous n’allez pas devenir une machine, vous allez juste devenir plus heureux. Pourquoi ? Car vous ne serez plus soumis aux évènements de votre vie, vous les contrôlerez : vous profiterez des moments positifs en ressentant plus d’émotions sans avoir peur de la “redescente”, vous profiterez des moments négatifs en ressentant les bienfaits qu’ils vous apportent.

 

Pour mieux comprendre, j’ai réalisé ces petits schémas pour vous :

 

éprouver de la gratitude

1- Voici un schéma des évènements dans votre vie : à gauche, vous ressentez des  émotions négatives, à droite, des positives.

Au milieu : la gratitude, l’équilibre où vous êtes heureux et vous avez le contrôle.

 

 

 

 

sentiment de gratitude

2- Un évènement négatif arrive, vous ressentez beaucoup d’émotions négatives, vous êtes “déprimé”.

Un évènement positif arrive, vous êtes “heureux”.

 

 

 

être plus heureux

 

3- Vous éprouvez plus de gratitude dans votre vie et les évènements qui vous arrivent.

Les évènements ont moins de prise sur vous, vous contrôlez votre vie – vous êtes plus heureux.

 

 

 

Quels avantages pouvons-nous tirer à éprouver plus de gratitude ?

 

Vous commencez sûrement déjà à voir les avantages majeurs à ressentir plus de gratitudes dans sa vie. Voilà une liste des principaux bienfaits que vous pouvez tirer d’une pratique régulière de la gratitude :

  • Réduction du stress : En éprouvant de la gratitude, nous ne sommes plus
    focalisés sur les dangers ou les difficultés, sur la peur de perdre ou les regrets, mais sur ce que chaque situation nous apporte de bien, sur la chance que nous avons de vivre.
  • Sentiment de bien-être : En vous concentrant sur le “positif” et en tirant des bénéfices du “négatif” de votre vie, vous allez naturellement vous sentir mieux, plus en paix et plus heureux. Vous ressentirez plus de reconnaissance et d’appréciation pour ce qui vous arrive, sans que cela soit gâcher par un trop plein d’émotions “négatives” ou de peurs.

  • Contrôle de nos émotions : quand nous ressentons de la gratitude, nous allons être moins soumis aux évènements négatifs et émotions associés. Nous reprenons donc le contrôle de notre vie, de nos émotions et de nos pensées. Au lieu de rentrer subitement en colère à cause d’une chose insignifiante, de nous sentir triste ou de voir une provocation, nous allons simplement mieux comprendre, mieux réagir et donc être mieux avec nous-même. Idem quand quelque chose de positif nous arrive : nous n’aurons plus peur de voir le moment s’achever.
  • Amélioration de nos relations : quand nous sommes soumis à nos émotions, nous réagissons au lieu de répondre ou agir. Nous allons donc mieux nous exprimer, être nous-même et éviter des conflits, des malentendus. Nous allons aussi attirer les bonnes personnes pour nous et mieux les reconnaître.

 

Plusieurs techniques pour éprouver de la gratitude dans notre vie

 

Tenir un journal de gratitude

 

Il existe de nombreuses façons pour construire son journal de gratitude. Le fait d’écrire ce pour quoi nous ressentons de la gratitude est excellent : vous allez pouvoir réfléchir, ancrer ses moments et ressentis sur du papier, et pouvoir les relire plus tard.

Vous pouvez écrire chaque soir trois choses pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude, tout simplement.

Vous pouvez aussi muscler les choses en notant chaque matin 3 éléments qui vous apportent un sentiment de gratitude, ce que vous allez faire de productifs et positifs aujourd’hui, écrire 3 affirmations positives sur vous. Puis le soir, écrire les situations qui vous ont fait éprouver de la gratitude, et aussi comment vous auriez pu apprécier plus cette journée.

méditation gratitude

 

Méditer chaque jour

 

Dans un article précédent, je vous expliquais comment débuter la méditation. La méditation est un excellent moyen pour reprendre le contrôle de nos pensées. Vous pouvez aussi profiter de chaque fin de temps de méditation pour réfléchir et visualiser des situations positives, des moments qui vous font ressentir de la gratitude.

Le fait de coupler méditation de pleine conscience et méditation de gratitude va permettre d’entraîner notre cerveau à la ressentir plus fréquemment et continuellement.

 

Faire “pause” régulièrement

 

Vous pouvez aussi prendre le temps de vous arrêter dans vos activités, dans certaines situations, pour prendre le temps de ressentir de la gratitude pour ce que vous êtes en train de vivre. Mais aussi pour observer tout ce qui se déroule autour de vous.

Vous pouvez aussi bien faire cela dans un moment apaisant, au milieu de la nature, ou alors dans un moment stressant ou tumultueux. Cela va permettre de vous entraîner à voir et ressentir des émotions positives, à mieux contrôler votre réaction à votre environnement, etc.

 

comment se sentir plus heureux

 

Cet article peut sembler très éloigné des derniers sujets abordés pour certains d’entre vous. Si vous me connaissez déjà, vous savez que j’accorde autant d’importance au développement physique que mental.

 

Eprouver de la gratitude est également très important pour réussir et atteindre vos objectifs physiques. Si vous ne vous sentez pas heureux, épanoui et en pleine forme mentale, il peut être difficile de trouver la force pour accomplir tout vos challenges physiques.

Comment affronter l’échec, la frustration, la stagnation que nous rencontrerons dans la réussite de ceux-ci si nous n’avons pas une pleine foi en nous, une volonté de fer et une reconnaissance et appréciation absolue en nous-même ?

 

 

Débuter la méditation : petit guide pour commencer

Débuter la méditation : petit guide pour commencer

Bonjour, cher lecteur ! Aujourd’hui, j’aimerais aborder avec vous la méditation, qui permet d’atteindre une meilleure forme mentale.

Car mieux manger et faire de l’exercice sont très important pour se sentir en meilleure forme dans sa tête : n’oublions pas que le physique ne saurait se détacher de l’esprit. Mais vous pouvez aussi travailler sur votre cerveau, et le meilleur exercice selon moi est la méditation de pleine conscience !

Cet article est donc une introduction et un petit guide à cette pratique (que j’essaie moi même de performer !).

 

pensées

 

Pourquoi vous devez apprendre et débuter la méditation ?

 

Matthieu Ricard décrit dans son livre “L’art de la méditation” que l’esprit est comme un singe enfermé : il s’agite dans tous les sens, incapable de se défaire de ses chaînes.

Ce qui signifie que nous sommes soumis à nos nombreuses pensées : en moyenne, nous en avons 60 000 chaque jour et plus de 80% sont négatives !

Et ses pensées influencent nos émotions, qui vont influencer notre humeur et donc notre comportement. Notre comportement façonnant notre caractère.

 

Pensées >> Émotions >> Humeur >> Comportement >> Caractère

 

Notre esprit est le résultat de toutes ses pensées. Si on laisse notre esprit à l’abandon, comme pourrait l’être un jardin, que se passe-t-il ?

Des mauvais herbes poussent de partout, les arbres et plantes grandissent en tout sens. Nous perdons le contrôle.

 

La méditation va nous permettre de mettre de l’ordre dans ce jardin de l’esprit. Grâce à elle, il est possible de reprendre le contrôle de nos pensées, et donc, d’avoir une meilleure gestion de nos émotions, de notre humeur et de nos comportements. Elle peut être la base d’importants changements !

 

Pour avoir des résultats en méditation, il est nécessaire de pratiquer chaque jour. La régularité est la clé de la réussite : inutile de méditer 2 heures chaque semaine, 5 minutes chaque jour est déjà un grand pas. Vous pourrez augmenter le temps ensuite, quand vous vous sentirez prêt.

 

Une pratique régulière de la méditation de pleine conscience peut vous apporter les résultats et bénéfices suivants :

  • Un équilibre émotionnel supérieur à la normale : vous pourrez mieux gérer vos émotions positives (en profiter pleinement) comme négatives (les empêcher de gâcher le moment présent).
  • Une baisse durable du stress (jusqu’à 70%), atteinte après 2 à 3 mois de pratique.
  • Une augmentation de votre bien-être (bonheur) général : le livre “Comment je suis devenu 10% plus heureux” en parle très bien !
  • Une meilleure capacité à vivre et profiter de l’instant présent. Votre esprit est plus clair, vous êtes mieux connecté au présent et à vos capacité physiques/mentales – ce qui peut s’avérer excellent dans une pratique sportive ou cérébrale.
  • Un sentiment de paix, de relaxation, et d’épanouissement.
  • Une baisse voir une absence de pensée négatives.

 

méditation de pleine conscience

 

Comment pratiquer la méditation de pleine conscience ?

 

Préparation

 

Pour bien commencer, il vous faut trouver un endroit calme (pour ne pas être dérangé pendant votre séance). Vous devez vous sentir à l’aise et détendu, ne choisissez pas un lieu de stress.

Vous pouvez méditer en position assise, en demi-lotus ou lotus (pour les plus souples), sur le sol, sur une chaise ou bien sur un coussin de méditation par exemple. Personnellement, je médite sur mon lit, assis sur une couverture et le dos contre le mur (amorti par un coussin).

Une fois que vous êtes parfaitement installé et détendu, veillez à ce que votre posture soit bien équilibrée : vous ne devez pas ressentir de tensions ou de raideurs, sinon vous allez très vite souffrir et être agité(e)s ! Il ne faut pas non plus que vous soyez trop relâchés, pour éviter de vous endormir.

Enfin, vous pouvez choisir de fermer ou non les yeux, complètement ou à demi. C’est à votre guise – je médite les yeux fermés car j’arrive mieux à me concentrer, mais vous pouvez apprécier de méditer les yeux semi-clos dans la pénombre, par exemple.

 

Exercice

 

Une fois que vous avez suivi ces instructions, vous avez déjà fait le plus gros du travail !

Votre exercice de méditation va maintenant consister à vous focaliser sur votre respiration.

Mettez en place votre chronomètre et commencez !

Vous devez inspirer par le nez lentement, bomber le ventre et sentir l’air emplir vos poumons.

Puis expirer par la bouche lentement, relâcher votre ventre et sentir l’air de vos poumons se vider.

Au fur et à mesure que vous allez avancer dans la séance, vous allez respirer de plus en plus lentement – quand vous ressentez cela, vous êtes sur la bonne voie.

Bien sûr, votre esprit va être assailli par des pensées. Vous devez vous placer comme témoin de ces pensées : les observer, mais ne pas les développer ou les chasser.

Prenez en note mentalement, laissez les se dissiper comme elles sont venues et revenez à votre respiration.

 

Dès que vous arrivez à fixer votre attention à nouveau sur votre respiration : vous travaillez, vous progressez !

 

En résumé, méditez dès que vous le souhaitez et pouvez. Vous pouvez le faire le matin, pour démarrer la journée de bonne humeur et apaisé, ou le soir, pour évacuer le stress et les soucis.

N’oubliez pas que la régularité est le plus important : essayez de méditer 5 à 10 minutes par jour dans un premier temps.

 

Pour aller plus loin, je vous recommande les deux lectures suivantes :

(ce sont des liens affiliés, je suis rémunéré si vous achetez un de ces livres – cette commission permet de me financer et de vous proposer toujours plus de contenu gratuit)

 – Comment je suis devenu 10% plus heureux, de Dan Harris

Le pouvoir du moment présent, de Eckhart Tolle

 

Merci de votre lecture !

N’hésitez pas à commenter pour donner votre avis,

A très bientôt,

Corentin