Pourquoi manger moins n’est pas la solution pour maigrir ?

Pourquoi manger moins n’est pas la solution pour maigrir ?

Manger moins pour maigrir plus : c’est la formule qu’applique tout régime classique et restrictif, affichée ou non, car supprimer certains aliments est parfois une alternative pour juste réduire les calories (comme supprimer les graisses ou lipides…). Qui n’a jamais essayé ce genre de méthode pour perdre du poids ? J’ai fait aussi cette erreur avant de vraiment me renseigner et apprendre comment notre corps fonctionnait (et j’apprends encore !).


Cette phrase est dangereuse, car suivre ce précepte de la restriction c’est prendre le risque de ralentir nos résultats, nous affaiblir mentalement et physiquement, perturber notre cerveau et notre métabolisme.


Pour moi, les régimes restrictifs sont une énorme arnaque. La preuve, avec l’effet yo-yo bien connu : on perd du poids sur la balance, puis on reprend vite fait du gras après avoir terminé ce « régime ».

Si vous connaissez et fréquentez déjà ce blog, vous savez que je prône les changements d’alimentation à long terme : des modifications qui sont durables, viables, non-restrictives, que vous allez pouvoir tenir dans le temps, sans en souffrir, sans détruire votre métabolisme ou avoir à vous battre contre vos réflexes de survies. C’est pourquoi je défend une alimentation ancestrale, le jeûne intermittent et certains autres “modes de vie”.


Aujourd’hui, j’aimerais vous montrer que manger moins n’est pas la solution, mais aussi pourquoi les régimes restrictifs, classiques ou non, sont mauvais pour atteindre une super forme à long terme et pourquoi ils ne fonctionnement absolument pas.


régime

 

Manger moins pour maigrir ou perdre du poids : la fausse solution


Tous les régimes restrictifs fonctionnent sur le même modèle : manger moins pour perdre du poids ou du gras. Peu importe les variantes, tout leur concept tient dans le fait de réduire les calories, de réduire la quantité de certains produits, tout ça pour “maigrir”. C’est pour ça qu’on parle de restriction, car vous supprimez des aliments, mais surtout car vous devez manger moins.


Alors certes, ça paraît plutôt logique : quand on mange moins, on consomme moins de calories. Si on consomme moins de calories que ce que l’on a besoin dans la journée, il y a un déficit calorique et donc… nous sommes censés perdre du poids.

Cela nous amène à compter les calories, or ce n’est pas la solution (vous pouvez consulter cet article en complément : 3 règles pour être en forme et ne plus compter les calories).

 

Pourquoi ce n’est pas la solution ?

Car si le déficit calorique permet de perdre du poids, il n’y a pas que ça qui est en jeu. Le fonctionnement de notre corps est complexe, plus complexe qu’une simple soustraction.

Et c’est là où les régimes restrictifs deviennent inefficaces : si vous prenez en compte uniquement l’aspect “quantité ingérée”, vous allez vous tromper car vous vous heurtez à 4 risques ou problèmes :

 

Trop se priver engendre faim et frustration


En baissant subitement la quantité de calorie ingérée ou en supprimant trop d’aliments brutalement, vous risquez de créer un trop grand déficit calorique. Ce qui va provoquer une hausse du sentiment de faim, vous allez avoir faim en permanence et à terme, c’est elle qui va gagner. Vous ne pouvez pas lutter éternellement contre le sentiment de faim. Vous allez donc craquer sous le double effet de la faim et de la frustration (quand on se prive de certains aliments trop longtemps, trop rapidement, on ne crée que la frustration malsaine).

Résultat ? Vous allez trop manger, exploser votre compteur calorique, et reprendre du poids rapidement.

Et croyez-moi, trop se priver dans un régime, cela arrive dans 99% des cas, car nous voulons toujours trop en faire pour avoir des meilleures résultats (en l’occurrence, manger toujours moins va apporter l’inverse : prise de graisse).

 

Ne rien perdre car vous consommez toujours les mêmes mauvais aliments


Si vous vous concentrez uniquement sur la quantité de calorie ingérée, vous passez à côté du plus important : tous les aliments n’entraînent pas la même réaction sur l’organisme.

Vous risquez alors de ne pas perdre un seul kilo ou gramme de gras, car vous continuez à consommer les aliments qu’il ne faut pas et qui vous font prendre du gras : comme les mauvais glucides, les féculents et céréales blancs, qui vont stimuler votre production d’insuline et vous faire prendre du gras (Mieux comprendre les Glucides, l’Insuline et le Glucagon).


D’autant que les glucides sont moins caloriques que les lipides (graisses) ou protéines, mais ils rassasient moins et surtout ils font sécréter de l’insuline, qui provoquent la prise de graisse.

Consommer excessivement des glucides, et particulièrement des mauvais, vous empêche totalement de maigrir, alors que dans la logique du régime classique ou restrictif, cela permet de manger moins de calories !


compter les calories

 

Perturber durablement son métabolisme : l’effet yo-yo


Pour moi, c’est le pire qui puisse vous arriver ! Le maintien d’un métabolisme haut est essentiel pour être en bonne forme, physique ou mentale. Il est au cœur du fonctionnement de notre corps.

 

Quand vous créez une trop forte restriction calorique, et comme dit plus haut c’est très souvent le cas, votre cerveau va se mettre à paniquer. Il va considérer que vous êtes en famine et va donc faire chuter brutalement votre métabolisme.

Vous allez donc consommer moins de calories pour fonctionner, c’est de là que vient le fameux effet « yo-yo » : vous perdez quelques kilos, principalement du muscle et de l’eau, puis une fois une alimentation “normale” reprise, vous prenez du poids et vous paraissez même plus gras qu’avant !

Pourquoi ? Car votre métabolisme est très bas à cause de la panique cérébrale engendrée par la privation, une fois que vous allez manger « normalement », vous allez stocker à fond car votre métabolisme est bas, vous mangez plus que votre nouvelle maintenance calorique et votre cerveau va vouloir en plus faire de grosses réserves (de gras) pour la prochaine famine !

 

Le risque est de perturber durablement votre métabolisme et d’avoir des difficultés à le remonter, stabiliser, à l’avenir.


Et même si vous arrivez à maintenir une faible et saine restriction calorique, ce qui implique de compter ses calories en permanence, votre métabolisme va finir par s’adapter à cette nouvelle consommation de calorie. Vous allez donc devoir en permanence diminuer votre consommation de calorie pour espérer continuer à maigrir, jusqu’à créer une trop grande privation et donc perturber votre métabolisme. Ce qui provoque de très nombreux soucis (Tout savoir sur le métabolisme et comment l’entretenir)

 

Se créer des blocages et limites psychologiques

 

Jouer avec le métabolisme et le cerveau, c’est prendre le risque de créer des blocages et limites psychologiques durables, qui vont vous empêcher de perdre du poids plus tard.

Votre cerveau ne va pas vivre cette expérience de privation avec joie et bonne humeur, il va mémoriser une expérience traumatisante, ce qui va vous gêner à l’avenir quand vous souhaiterez mettre en place des changements alimentaires durables et sains.

Ces régimes ne sont pas des changements à long terme, ils sont courts termes et sont là pour “vendre du rêve”. Nous les commençons car nous prenons peur face à notre image dans le miroir ou le poids affiché sur la balance, et nous voulons des résultats rapides – promesse incontournable de tout régime classique ou restrictif.

 

 

A la place, je ne peux que vous conseiller de procéder à des changements d’alimentation durables : c’est-à-dire, que vous aurez des résultats (perte de gras, silhouette harmonieuse, prise de muscle) mais dans la durée, avec des bonnes habitudes, non-restrictives et qui ne vont pas perturber votre métabolisme.

 

alimentation saine

 

Manger mieux et plus pour maigrir, perdre du gras et être plus épanoui : la vrai solution


Pour perdre du poids, mais surtout du gras, il vaut mieux adopter ce nouveau précepte : manger mieux et plus pour maigrir durablement !

Pour moi, manger mieux et plus, c’est adopter une alimentation qui soit la plus saine possible, la plus adaptée au fonctionnement de notre organisme. Tout en se permettant quelques écarts de temps en temps pour rassurer notre cerveau !

Voici quelques conseils pour manger mieux et plus :

 

J’espère que cet article a pu vous aider ! Surtout n’oubliez pas que le plus important pour perdre du poids, maigrir ou pour améliorer sa forme, c’est la régularité des bonnes actions !

N’hésitez pas à commenter pour donner votre avis sur l’article ou pour échanger avec moi, ou d’autres lecteurs.

Manger des bonnes graisses est bon pour la santé et ne fait pas grossir

Manger des bonnes graisses est bon pour la santé et ne fait pas grossir

 

Aujourd’hui, j’aimerais m’attaquer à un des plus gros mythes de l’alimentation : manger gras est dangereux et fait grossir !

Encore maintenant, beaucoup de personnes pensent que les graisses alimentaires sont mauvaises pour notre santé et ont une incidence sur nos réserves de graisses corporelles.

Mon objectif est aujourd’hui de vous convaincre définitivement que le gras est bon pour vous et qu’en consommer vous rendra non seulement en bonne santé, mais vous aidera à perdre du poids et à rester en forme !

 

C’est quoi le gras ?

 

Pour rappel, un aliment gras doit contenir plus de lipides que d’autres nutriments (glucides / protéines). Les lipides sont constitués d’acides gras, saturés ou non, qui nous apportent des vitamines et de l’énergie. Nous verrons ensuite qu’ils apportent beaucoup plus que ça à notre organisme.

Cependant, toutes les graisses ne se valent pas. Il convient de distinguer les bonnes graisses des mauvaises.

 

manger gras est bon pour la santé

 

Le bon gras naturel contre les mauvaises graisses industrielles

 

Dans la vie, il existe deux formes de gras : ceux qui sont bons pour notre santé, car restés naturels, et ceux qui sont très mauvais pour notre organisme, car ils ont été transformés !


Commençons par les bonnes graisses, vitales pour notre corps, elles comprennent les aliments suivants :

  • Toutes les noix et les graines
  • Le poisson
  • Les œufs
  • Certaines viandes et certains fromages
  • Les huiles végétales pressées à froid (comme l’huile d’olive)
  • Tous les fruits gras (comme l’avocat, le cacao, la noix de coco ou les olives)

 

Ces aliments sont à la base de l’alimentation de nombreux centenaires et de régimes ancestraux, comme le régime crétois ou méditerranéen, le régime des habitants de l’île d’Okinawa, ou le régime paléo.

Dans la pyramide alimentaire (que j’utilise depuis des années), ces bonnes graisses ont une place de choix. Elles sont à la base de mon alimentation avec les légumes, fruits et autres protéines animales ou végétales. Vous pouvez la consulter en cliquant sur ce lien : La nouvelle pyramide alimentaire pour avoir une bonne santé !

 

mauvais gras

 

Maintenant, passons au cas des mauvaises graisses : ce sont l’ensemble des produits gras industriels que nous pouvons retrouver dans les supermarchés ou dans les fast food.

Ces produits ont tellement été transformés et donc dénaturés que notre organisme est incapable de les reconnaître et de les analyser. Ils n’apportent rien du tout de positif, à aucun niveau.

Ils peuvent causer énormément de problèmes de santé : maladies cardio-vasculaires, hypertension, dépression, addiction (à la dopamine), etc.

Et contrairement aux bonnes graisses, ils nous font beaucoup grossir ! Ils sont donc à l’origine d’une prise de poids, comme le sucre, d’autant que souvent les produits industriels combinent les deux : mauvais gras et mauvais sucre, un combo parfait pour se ruiner la santé.

Voici une liste des produits à éviter le plus possible :

  • L’huile de palme hydrogénée (présente dans pas mal de produits industriels)
  • Les pâtes à tartiner
  • Les gâteaux, confiseries et autres sucreries
  • Les plats préparés, comme les pizzas ou des surgelés
  • L’huile de friture et tous les aliments frits
  • Les biscuits apéritifs
  • La charcuterie industrielle
  • Tous les produits de fast food

 


Pour vos repas de triche ou les moments où vous “craquez”, je vous conseille de ne pas consommer ces produits industriels. Il vaut mieux se tourner vers des préparations plus “artisanales” : une pizza dans un excellent restaurant italien, une pâtisserie maison, de la charcuterie artisanale, etc.

 

Les bonnes graisses sont essentielles pour notre santé

 

Si les mauvaises graisses industrielles n’apportent rien à notre organisme et contribuent à détruire notre santé, les bonnes graisses à l’inverse sont vitales pour notre fonctionnement.

Voici une petit liste de tout leurs bienfaits :

  • Elles permettent à notre cerveau et à nos neurones de bien fonctionner.
  • Elles permettent de fabriquer les membranes de nos cellules.
  • Elles sont précurseurs d’une grosse partie de nos hormones (hormones sexuelles par exemple)
  • Elles permettent d’augmenter notre métabolisme de base, ce qui signifie que nous allons consommer plus d’énergie au repos !
  • Elles sont rassasiantes, ce qui permet de réguler notre appétit et notre poids
  • Elles permettent de transporter certaines protéines, hormones et vitamines dans notre sang
  • Elles ont des effets anti-inflammatoires très puissant

 

Comme le montre cette liste, les bonnes graisses sont indispensables pour notre organisme. Ne pas les consommer, c’est risquer de perturber notre fonctionnement, ce qui peut engendrer de nombreux problèmes à long terme puisqu’elles sont impliquées dans la création de nos cellules et de nos hormones, le transport de nutriments, etc.

Et consommer du bon gras ne va pas seulement vous aider à être en bonne santé et à avoir une meilleure forme, il va également vous aider à maigrir !

 

bonnes graisses

 

Pourquoi le bon gras ne fait pas grossir ?

 

Le mythe du “gras qui fait grossir” peut nous sembler naturel et intuitif : si nous mangeons du gras, ce gras va se retrouver dans nos réserves de graisses.

Or, il n’existe aucune corrélation entre graisses alimentaires et graisses corporelles. Notre corps a un fonctionnement plus complexe que ce que nous pouvons penser au premier abord.

 

Ce mythe est même apparu très récemment dans nos sociétés. Très peu le savent, mais dans les années 50/60, deux gros lobbys se sont affrontés pour le contrôle du marché de l’agro-alimentaire : le lobby du gras (producteurs laitiers et de produits d’origine animales) et le lobby du sucre (producteurs céréaliers).

Le lobby du sucre a gagné cette guerre. Il a donc financé de nombreuses études “prouvant” que le gras est mauvais pour la santé, puis diffusé des fausses informations via les médias ou des organismes officiels : le gras serait mauvais pour la santé, entraînant maladies cardio-vasculaires et autres maux, comme la prise de poids. Alimentant par la même occasion un nouveau marché : le marché du 0%, belle invention marketing.

Or, les études sérieuses (non-financés par l’industrie agro-alimentaire) montrent le contraire. En fait, dès qu’on s’intéresse au fonctionnement de la prise de poids, on se rend vite compte que le problème ce n’est pas le gras, mais le sucre et les produits céréaliers (féculents).

 

Le problème de l’insuline

 

Pour mieux comprendre, il faut s’intéresser à la glycémie. La glycémie est le taux de sucre dans le sang. Habituellement, il est plutôt stable : le but pour notre organisme est d’avoir en permanence du carburant (de l’énergie) qui circule dans le sang pour alimenter les fonctions vitales, nos organes, notre cerveau, nos muscles, etc.

Quand le taux de sucre baisse (quand nous n’avons pas mangé depuis quelques temps), le corps ordonne la production d’une hormone : le glucagon. Cette hormone déstocke le gras contenu dans nos réserves pour le transformer en sucre disponible dans le sang. La glycémie se stabilise ainsi.

 

A l’inverse, quand nous allons manger, le taux de sucre va augmenter. Le corps va produire de l’insuline, une autre hormone, qui va permettre de stocker le sucre en trop sous forme de graisse. Bien sûr, si notre glycémie n’augmente pas trop, nous allons stocker très peu, voir pas du tout : car nous allons consommer ce sucre rapidement (surtout si nous sommes actifs dans la journée et que notre métabolisme est élevé).

 

Seulement, et c’est là où se trouve le danger, quand nous consommons trop de glucides ou des produits trop sucrés, le taux de sucre dans le sang augmente très rapidement. Le corps va paniquer. Il va donc sécréter beaucoup d’insuline pour stocker au plus vite ce sucre en graisse.

Ces produits trop sucrés ne sont pas forcément que les gâteaux, pâtisseries, sodas ou autres sucreries. Ce sont également les produits trop transformés par l’agriculture : farine de blé blanche, riz blanc, pâte blanche, pain blanc, etc.

A cause des pics d’insuline qu’ils provoquent, ils peuvent devenir très dangereux pour votre santé et votre forme : prise de poids, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies chroniques, etc.

A l’inverse, les aliments contenant des bonnes graisses n’entraînent pas de pic d’insuline : ils ne contiennent pas suffisamment de glucides pour cela.

 

Pour mieux comprendre le fonctionnement de la glycémie, vous pouvez consulter cet article : Mieux comprendre les Glucides, l’Insuline et le Glucagon

 

De tout ces éléments, nous pouvons tirer 4 constats :

  • Les bonnes graisses ne font pas grossir, elles ne créent pas de pics d’insuline et sont même rassasiantes, en plus d’augmenter notre métabolisme et donc la quantité d’énergie que nous consommons quotidiennement.
  • Elles doivent être consommer avec modération : si nous mangeons trop, même des bonnes graisses ou des légumes, nous pouvons avoir de l’énergie en trop – ce qui engendre stockage et prise de gras.
  • La plupart des féculents et tout les produits sucrés industriels font augmenter trop rapidement le taux de sucre dans le sang : notre corps va stocker ce surplus sous forme de gras. Ils sont donc à l’origine de notre prise de poids.
  • A l’inverse, consommer des bons glucides (céréales complètes et autres féculents naturels) ne perturbe pas la glycémie. Ils peuvent donc être consommer avec modération (trop de glucides, trop souvent, cela peut créer une prise de poids).

 

3 règles pour être en forme et ne plus compter les calories

3 règles pour être en forme et ne plus compter les calories

Bonjour cher lecteur ou lectrice ! Aujourd’hui, j’aimerais combattre avec toi tous les mythes autour des calories et surtout te convaincre que les compter, c’est t’ennuyer et te gâcher la vie pour pas grand chose.

Surtout qu’il existe de meilleures alternatives au fait de peser sa nourriture, de tout calculer et de devoir te compliquer l’existence avec ça. Je vais te donner mes trois règles pour avoir une silhouette qui t’es agréable et un corps fonctionnel. Elles m’ont permis de perdre 10 kilos de graisse puis de maintenir mon poids d’équilibre, mais aussi d’avoir une énergie de folie à investir dans tous mes domaines de vie !

 

Les calories c’est quoi ?

 

La calorie est une unité de mesure énergétique. En nutrition, elle permet de définir la quantité d’énergie présente dans un aliment et que notre corps pourra utiliser après la digestion.

Par exemple, pour 100 grammes, un croissant possède 406 calories. Une orange, 47 calories. Et un steak 271 calories.

 

Souvent, on donne des moyennes de calories à consommer pour un homme ou pour une femme, actif ou non. Cependant, notre maintien calorique est très variable. Il dépend de notre taille, de notre poids, de notre masse grasse, de notre masse musculaire, de notre niveau d’activité, etc. Il ne faut donc pas se fier aux moyennes qui nous sont données à tord et à travers : chacun a sa propre maintenance calorique.

 

Ainsi, certains régimes vous proposent de définir votre maintenance calorique, puis de tout simplement réduire les calories pour maigrir ! Ou de les augmenter, pour prendre de la masse musculaire. En fait, la plupart des régimes ne vous parlent pas vraiment de ça, ils vous font simplement supprimer certains aliments et pas d’autres.


Cependant, les mécanismes de prise de poids, de maintien ou de perte de poids, ne fonctionnent pas aussi simplement. Il ne suffit pas de compter les calories, et surtout, qui veut passer sa vie à compter ce qu’il mange ? A part si vous êtes un sportif de haut niveau ou un bodybuildeur en herbe, quel intérêt de gâcher autant d’énergie, de temps, à faire cela ? Surtout que si vous avez une vie sociale et que vous vous permettez des repas chez vos proches ou au restaurant, comment allez-vous compter ?


Mais pas d’inquiétudes ! Je vais vous expliquer dès maintenant pourquoi cela ne sert à rien de compter ses calories et ensuite quelles règles vous devez suivre pour être en forme toute l’année sans vous prendre la tête.

 

Pourquoi c’est inutile de compter les calories ?

 

Tous les aliments ne se valent pas

 

Compter les calories, en plus de vous prendre du temps et de l’énergie pour rien, n’est pas efficace en soi pour contrôler votre poids et votre masse graisseuse.

Car, comme vous le savez peut être si vous avez lu mes articles sur les mécanismes de l’insuline ou sur l’index et la charge glycémique, tout les aliments n’ont pas le même impact sur notre organisme.

 

compter les calories

 

Ainsi, si vous mangez un steak de 200 grammes, vous allez ingérer 542 calories d’un coup. Manger un croissant à la place devrait donc vous aider à réduire vos calories, et par conséquent, à perdre du poids.

Cependant, le croissant est rempli de mauvais sucres (glucides) et de mauvaises graisses (lipides), le combo gagnant pour être en mauvaise santé et prendre du poids. Votre glycémie va augmenter rapidement, votre corps va sécréter de l’insuline et vous allez stocker de la graisse.

Alors que si vous mangez votre gros steak, constitué de protéines et de bons lipides, votre glycémie va rester stable, aucun pic d’insuline ne va apparaître, vous n’allez donc pas stocker de graisse mais utiliser le steak comme carburant. Tout simplement.


La maintenance calorique ça compte, mais la qualité des aliments encore plus


Mais attention, cela ne veut pas dire que le concept de maintenance calorique est une totale bêtise. Il est vrai que pour perdre du poids et de la graisse, il est nécessaire d’être en léger déficit calorique. Et que pour en gagner, il faut manger plus que sa maintenance.


Simplement, comme l’a montré cette excellente étude (le lien ici), pour contrôler son poids mais surtout sa masse graisseuse, il faut faire attention à deux choses : sa maintenance calorique certes, mais surtout la qualité des aliments consommés.


C’est donc ça qu’il est important de retenir. Perdre du poids c’est bien, mais perdre de la masse graisseuse c’est mieux ! Et pour cela, il n’y a pas de secret : la qualité de vos aliments et surtout lesquels vous mangez vont compter énormément plus que la quantité de calories que vous ingérez.


Personnellement, je n’ai jamais calculer quoique ce soit. Je n’ai jamais fait attention aux calories. Comment j’ai fait ? Depuis quatre ans, j’ai toujours écouter mon corps et ma faim, mais surtout, j’ai appliqué deux règles essentielles pour avoir une forme physique et mentale excellente toute votre vie, sans jamais compter vos calories !

 

Trois règles pour ne plus compter les calories (à vie) !

 

1) Manger sainement 80% à 90% du temps

 

Pour être en forme selon moi, et ne plus jamais avoir à vous soucier des calories, il faut manger sainement 80 voir 90% du temps. Qu’est-ce que c’est manger sainement pour moi ?

C’est consommer principalement des légumes, des fruits, des protéines et des bonnes graisses (oléagineux, chocolat noir +80%, huile d’olive, avocat, etc.), mais aussi des boissons comme le thé vert. Vous pouvez également consommer des glucides complexes (bons glucides) lorsque vous souhaitez prendre de la masse musculaire ou pour mieux récupérer après des entraînements très intenses.

Je vous parle de tout ça dans mon article sur la Pyramide Alimentaire que j’utilise mais aussi dans celui sur l’Alimentation Ancestrale, à base de produits bruts, non transformés et non industriels.

 

alimentation saine

 

Les autres 20 ou 10% restants sont consacrés aux écarts. C’est à dire les mauvais sucres et glucides, toute la malbouffe, les produits transformés et industriels. Par exemple : les pâtes à base de farine blanche, le pain blanc, les crêpes au Nutella, les pizzas, les produits McDonald’s, les sandwich industriels, les plats préparés, la raclette, etc.

Ces écarts permettent de tenir le cap de l’alimentation saine le reste du temps, de pouvoir aussi manger en famille ou avec des amis, au restaurant, mais va aussi permettre de “rassurer” d’une certaine manière votre cerveau et donc de maintenir un bon métabolisme (j’explique ça dans mon article sur le métabolisme).

 

En mangeant sainement 80 à 90% du temps, vous êtes certain d’apporter les bons nutriments et éléments à votre corps pour fonctionner, se développer et retrouver sa forme physique d’équilibre. Cela va également assainir votre énergie, affermir votre volonté et renforcer votre estime de vous : tout ce qui est nécessaire à une bonne forme mentale.

Les repas de triche (les 10 à 20%) n’auront alors AUCUN impact sur votre corps et sa santé, puisque le reste du temps vous avez un mode de vie strict et sain.

 

Enfin, vous pouvez aussi essayer le Jeûne Intermittent, qui est une excellente pratique pour ne plus compter les calories (vous créez un léger déficit calorique en plus) mais aussi pour atteindre une forme ancestrale. Cette méthode permet de revenir à un fonctionnement naturel de stockage et déstockage de vos réserves graisseuses. Si vous êtes intéressé, vous pouvez consulter mon article à ce sujet : Comment la pratique du “Jeûne Intermittent” m’a aidé à avoir une super forme.

 

2) Avoir des activités physiques et sportives – Se bouger !

 

Si vous mangez sainement la majorité du temps, vous allez maigrir ou atteindre votre poids d’équilibre facilement. Avec les bons aliments et les excellents nutriments qu’ils apportent, votre organisme a une grande partie des éléments pour bâtir un corps sain. De plus, ils ne vont pas affecter outre mesure votre glycémie, ce qui va vous faire déstocker naturellement vos réserves graisseuses en trop. Parfait…

Mais pas suffisant ! Car pour être en super forme, le sport et l’activité physique sont indispensables.

 

faire du sport

 

Sans ça, impossible d’être pleinement en bonne santé physique ou mentale. N’hésitez donc pas à marcher plus et plus longtemps (Pourquoi la marche est le meilleur exercice pour votre corps ?).

Mais aussi, n’hésitez pas à pratiquer des activités physiques ou sports intenses pour construire un corps fort et fonctionnel – pour développer votre masse musculaire et avoir un corps harmonieux au passage.

Pour les femmes qui ont peur de la musculation ou des sports intenses, il n’y a pas de raison : si vous pratiquez la musculation au poids du corps ou avec des charges peu lourdes, votre corps restera harmonieux sans devenir celui d’une bodybuildeuse !

La natation ou des sports explosifs, comme le volleyball, sont aussi d’excellentes alternatives ou compléments.

Cette activité sportive va aussi vous aider à bâtir un mental et une volonté d’acier, tout en renforçant votre confiance et estime de vous, des éléments indispensables pour réussir dans chacun des domaines de votre vie !

 

3) Écoutez votre corps et votre faim !

 

En écoutant et observant votre corps, vous allez savoir si vous mangez trop ou pas assez. Si vous commencez à stocker plus de graisses que d’habitude sur les cuisses, les hanches ou le ventre, c’est que vous mangez trop par exemple.

 

Et si vous sentez que quelque chose ne va vraiment pas, c’est à dire que vous êtes de mauvaises humeurs, que vous avez moins de libido ou que vous vous sentez fatigués en permanence, même légèrement voir complètement déprimés… C’est qu’il y a un problème dans l’assiette très sûrement. Et souvent, cela signifie que votre métabolisme est en grosse baisse car vous ne mangez pas assez.

Après un certain temps avec un mode de vie très sain (les deux règles), vous allez pouvoir le sentir grâce à votre niveau de faim. Si vous n’avez pas faim, c’est que votre corps a assez. Si vous mourrez de faim subitement à 23H ou à 8H du matin, c’est que votre corps manque de nutriments !

 

Vous savez maintenant tout ! Vous comprenez maintenant qu’il est inutile de compter vos calories et de se prendre la tête si vous avez un mode de vie sain et harmonieux, grâce aux trois règles énoncés précédemment. Personnellement, je ne l’ai jamais fait et ça ne m’a pas empêché d’avoir des résultats exceptionnels. Je suis certain que ça va fonctionner avec vous !

Ensemble vers une meilleure forme,

Corentin

Flore intestinale : comment bien manger pour la préserver ?

Flore intestinale : comment bien manger pour la préserver ?

Bonjour à tous ! Il y a quelques années, j’ai découvert de nombreuses études sur l’intestin, les bactéries et l’influence de la flore intestinale sur notre corps, notre mental et notre vie. Ces découvertes ont été parmi les plus surprenantes de ma vie.

  

Car elles démontrent que les bactéries (présentes dans notre intestin notamment) ont une influence sur la régulation de notre poids, sur le développement ou non de maladies chroniques ou mentales (comme la dépression).

  

Nous allons donc voir aujourd’hui pourquoi l’intestin est notre deuxième cerveau, comment les bactéries influencent notre santé et notre forme, et comment nous pouvons développer ces bonnes bactéries et soigner notre flore intestinale.

 


intestin bactérie

 

L’intestin : notre deuxième cerveau

 

Le corps humain est composé de deux cerveaux : l’un dans notre tête, l’autre dans le ventre. Ils se forment à partir de la même grappe de cellule lorsque nous sommes encore dans le ventre de notre mère. Ils se séparent plus tard en deux éléments : cerveau et intestin.

 

Après notre cerveau, c’est donc tout naturellement dans nos intestins que nous trouvons la plus grande concentration de neurones et connexions nerveuses. Les mêmes produits chimiques (hormones et neurotransmetteurs) sont à l’œuvre dans chacun des deux.

 

Cerveau et intestin sont connectés en permanence


Le système nerveux central est en permanence connecté avec notre tube digestif. Les chercheurs sont donc certains que la bonne santé intestinale est liée à la bonne santé mentale et émotionnelle.

 

En fait, c’est un peu comme si notre cerveau demandait à notre intestin si tout allait bien : si l’intestin va bien, le cerveau va bien en conséquence, et inversement !


Il est même prouvé que 95% de notre sérotonine est produite au niveau de l’intestin. Plus vous sécrétez de sérotonine, plus vous allez être “heureux”.

La sérotonine est appelée l’hormone du bonheur, car elle procure un apaisement et une sérénité sur le long terme, sans causer d’addiction.

Elle s’oppose donc à la dopamine, l’hormone du plaisir, qui est de courte durée et qui peut causer des addictions (le sucre est lié à la dopamine par exemple, comme la cocaïne ou l’alcool).

 

sérotonine intestin

 

L’importance des bactéries sur notre santé mentale et émotionnelle

 

A ce couple intestin / cerveau s’ajoute un troisième acteur : le microbiome intestinal.
En effet, notre corps est composé à 90% de bactéries, elles sont 10 fois plus nombreuses que nos cellules.

 

Les chercheurs se sont même rendus compte que les bactéries et l’équilibre bactérien impacteraient beaucoup plus notre santé que nos propres gènes. Ce qui est très intéressant, car contrairement à la génétique, nous pouvons manipuler et améliorer notre microbiome.

 

 

Mais comment les bactéries influencent telles notre santé ?

 

En fait, notre flore intestinale agit sur notre cerveau grâce à la sécrétion ou la libération de certaines molécules via nos connexions nerveuses ou sanguines.

Il y a donc une communication entre nos bactéries et nos deux autres cerveaux. Et la présence ou non de certaines bactéries va totalement influencer notre comportement et notre système nerveux central.

 

De plus, il faut savoir que 70% des cellules  composant le système immunitaire se trouvent dans l’intestin – et notre équilibre bactérien les impacte aussi.

 

Avec ses informations, vous comprenez que si nous ne soignons pas nos intestins et notre flore intestinale, cela va peut totalement bouleverser notre santé et notre forme générale !

 

Les études scientifiques prouvent cette relation de cause à effet.

 

Par exemple, l’Université de Californie a fait une étude très intéressante sur le sujet. Elle a sélectionné 45 femmes, les a divisé en 3 groupes. L’un recevait un yaourt probiotique (favorisant les bonnes bactéries) tous les jours, l’autre un yaourt non probiotique, et le dernier rien du tout.

 

Après 4 semaines, les scientifiques ont constaté que les femmes du premier groupe (yaourt probiotique) avaient un meilleur équilibre émotionnel.

 

Cette étude montre clairement que pour avoir un esprit sain et être plus heureux, mieux vaut avoir un microbiome intestinal en bonne santé. Mais il ne permet pas que cela : les bactéries influencent également notre poids et notre équilibre corporel !

 

flore intestinale

 

L’importance de la flore intestinale dans la régulation de notre poids

 

De nombreuses études scientifiques ont permis de mieux comprendre l’importance des bactéries dans notre équilibre corporel. Et surtout, elles ont démontré l’action et les répercussions d’une mauvaise flore intestinale.

 

Faible variété de bactéries

 

Des recherches ont ainsi montré que les personnes obèses ou en surpoids avaient une plus faible variété de bactéries que les autres.
Une autre étude sur les souris a également montré que cette faible diversité de bactéries entraînait un appétit plus grand. Ce qui les amenait à manger plus et à grossir.

 

De plus, une troisième étude, menée sur des souris jumelles, a démontré que la flore intestinale influençait totalement la prise de poids, même si les deux souris mangeaient la même chose !

 

Ainsi, le jumeau mince avait une flore intestinale diversifiée et saine, et le jumeau en surpoids, une flore déséquilibrée et peu diversifiée. En transplantant la flore déséquilibrée chez la souris mince, les scientifiques entraînaient une prise de poids chez celle-ci.

 

L’alimentation influence notre flore intestinale

 

Cette même étude a également montré un fait intéressant : le type d’alimentation affecte également la qualité de la flore intestinale. Ainsi, le transfert d’une bonne flore intestinale (avant prise de poids) permettait aux souris de rester mince.

 

Mais si les souris étaient nourris aux céréales et aux pizzas, le transfert de bonnes bactéries ne changeait rien. La flore intestinale devenait malsaine et déséquilibrée.

 

Enfin, une étude du British Journal of Nutrition a démontré que des suppléments en probiotiques permettaient aux femmes de perdre plus de poids. Un groupe de femme prenait un placebo et l’autre un complément probiotique. A la fin de l’étude, les femmes du second groupe avaient perdus (en moyenne) 2 fois plus de poids que les autres.

 

Je vous ai déjà parler des risques liés aux études scientifiques et des conflits d’intérêt qui peuvent exister dans un autre article.

Mais dans cette étude, impossible de voir un quelconque lien entre financement et entreprise de suppléments probiotiques : elle est irréprochable ! Pour les études sur les souris, c’est la même chose.

 

Grâce aux résultats de ces études, nous pouvons conclure que :

  • Notre alimentation impacte notre flore intestinale.
  • Impossible de perdre du poids sans un bon microbiome intestinal.
  • Les bonnes bactéries permettent de maigrir, les mauvaises nous font grossir – peu importe ce que nous mangeons !

 

probiotique

 

Comment soigner et améliorer notre micro-biote intestinal ?

 

Nous allons voir maintenant toutes les solutions pour développer un équilibre bactérien sain et le maintenir dans l’avenir.

 

Comme vous l’imaginez, beaucoup passent par l’alimentation, mais pas seulement. Corps et esprit sont liés, les bactéries ne font pas exception, elles sont une partie essentielle de notre corps.

 

Limiter fortement le sucre et les aliments industriels

 

Le plus important quand nous souhaitons développer des bonnes bactéries et un microbiome sain est de limiter les aliments industriels, transformés et remplis de sucres.

 

Comme les cellules cancéreuses, les mauvaises bactéries se nourrissent de glucoses. Et en plus, réduire le sucre permet de perdre de la masse graisseuse !

 

Pour vous donner une idée des dangers du sucre sur notre flore intestinale, une étude scientifique a mesuré le nombre de variétés de bactéries présents dans l’intestin d’un étudiant avant et après un régime à base de produits McDonald (uniquement). Après 10 jours, le nombre est passé 3 500 espèces différentes à moins de 1 300 (quasiment 3 fois moins).

 

Le sucre nourrit également les mauvaises bactéries. Il peut provoquer une inflammation de l’intestin (notre deuxième cerveau). Ce qui peut provoquer des maladies auto-immunes, des dépressions, des allergies, etc.

 

Les faux-sucres ne font pas exception : ils modifient l’équilibre bactérien et nourrissent des mauvaises bactéries.

 

Ce sont elles que les chercheurs identifient dans le corps des souris en surpoids par exemple. Elles les font grossir peu importe ce qu’elles mangent).

 

Les chercheurs estiment que la différence entre ceux qui prennent facilement du poids et les autres se joueraient principalement autour de la qualité de notre flore intestinale.

 

sucre mauvaise flore intestinale

 

Inclure des aliments probiotiques

 

Un autre bon moyen pour développer des bonnes bactéries et leur diversité est de consommer des aliments probiotiques comme :

  • Le kéfir,
  • La choucroute non pasteurisée,
  • Le tempeh,
  • Le kimchi,
  • Le kombucha,
  • Les cornichons,
  • Les yaourts à base de lait fermenté ou probiotiques (les yaourts industriels sont à oublier) ou certains fromages.

 

D’autres aliments peuvent être considérés comme bons pour notre microbiome intestinal comme :

  • L’ail (il agit comme un antibiotique en général mais est bénéfique aux bonnes bactéries),
  • Le chocolat noir plus de 70%,
  • Les patates douces ou les bananes,
  • Le vinaigre de cidre non pasteurisé (à ajouter à vos vinaigrettes),
  • Les artichauts et les asperges.

 

ail flore intestinale

 

Avoir une alimentation ancestrale, saine et variée


Adopter une alimentation saine et ancestrale
  est un excellent moyen pour avoir un bon équilibre bactérien. Pour cela, il faut cependant veiller à consommer une large variété de légumes et de fruits (riches en enzymes et vitamines), mais aussi d’autres aliments.

 

En apportant de la diversité dans votre alimentation, nous allons également apporter une grande variété de bactéries différentes.

 

Essayer le jeûne (intermittent)

 

J’en ai déjà parlé dans ce guide sur le Jeûne Intermittent. Lorsqu’on est à jeun, nos cellules vont se replier sur elles-même. Et le corps va profiter de ce moment pour faire le ménage en supprimant les cellules déficientes.

 

Il se passe la même chose avec nos bactéries !

 

Lorsque nous sommes à jeun, cela laisse le temps aux bactéries pour faire le ménage dans leurs rangs. Elles vont donc s’attaquer aux mauvaises bactéries.

Ce qui a un effet très positif sur notre flore intestinale : la variété et diversité de bactéries présentes va même augmenter.

 

Pratiquer la méditation ou la gratitude

 

Car cela va apaiser notre cerveau et notre intestin. Par conséquent, nous allons produire des hormones bénéfique pour notre santé mentale et physique (la sérotonine). Ce qui va également impacter la qualité de notre flore intestinale.

 

Conclusion :  il faut prendre soin de sa flore intestinale

 

Si vous cherchez à avoir une meilleure forme physique et mentale, se préoccuper de la bonne santé de nos intestins et de notre microbiome intestinal est essentiel.


Comme nous l’avons vu, sans cet équilibre bactérien, il est quasiment impossible de perdre du poids ou de maintenir un poids d’équilibre. Mais cela devient aussi dangereux pour notre santé, notre niveau d’énergie et de bonheur.

 

J’espère donc que cet article vous a permis d’y voir plus clair. Mais aussi qu’il vous aidera à développer un microbiome intestinal sain et harmonieux !

 

Quelques études (en anglais) :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3448089/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2919277/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25470548

La pyramide alimentaire saine pour perdre du gras !

La pyramide alimentaire saine pour perdre du gras !

Avez-vous déjà entendu parler de pyramide alimentaire ? Est-ce qu’il faut se fier aux recommandations officielles ?


Je suis persuadé que vous en avez déjà entendu parler ou que vous avez une petite idée sur le sujet. Voilà des années qu’on nous présente une pyramide alimentaire “officielle” pour être en bonne santé et avoir la forme. Voici un exemple de pyramide alimentaire officielle :
Pyramide Alimentaire Manger Bouger officielle.


Cependant, après avoir lus de nombreuses études sur le sujet, je ne suis pas d’accord avec cette pyramide alimentaire. Si elle s’est améliorée avec le temps, elle donne encore trop d’importance aux féculents.

 

C’est pourquoi j’ai construit ma propre pyramide alimentaire. Celle qui permet d’être en forme, de perdre du poids ou de maintenir sa définition corporelle !

 

La pyramide alimentaire saine pour être en forme

 

Le problème des recommandations actuelles

 

La plupart du temps, on nous recommande de consommer des légumes et fruits à profusion (premier étage de la pyramide) puis des féculents en grosse quantité également (second étage)… Parfois, c’est même l’inverse !

 

Or, consommer beaucoup de féculents (glucides) n’est pas forcément une bonne idée quand on veut maintenir la ligne, perdre du poids, mais surtout être ou rester en forme.

 

Car beaucoup de féculents jugées “bons”, comme les pâtes blanches, augmentent notre glycémie. La glycémie est notre taux de sucre dans le sucre. Si elle augmente, nous sécrétons de l’insuline et nous allons stocker du gras !

 

La pyramide alimentaire pour ne plus se prendre la tête

 

Après de nombreuses expérimentations et recherches, j’ai créée ma propre pyramide alimentaire. Je l’utilise depuis plusieurs années : je la considère comme optimale et parfaite pour répondre aux besoins de notre organisme.

 

pyramide alimentaire super forme

 

Une explication pour chaque catégorie :

 

Légumes & Fruits :

 

Vous pouvez consommer des légumes et fruits à volonté. Certains estiment que les fruits doivent être limités. Si vous cherchez à perdre du poids, vous pouvez les réduire.

Sinon, conservez les dans une proportion raisonnable : si vous regardez de près l’index glycémique ou la charge glycémique, les fruits ne font pas grossir.

 

Viandes & Poissons :

 

Vous pouvez également consommer de la viande, du poisson et des œufs sans inquiétude. Il n’y a aucune obligation à en consommer et vous pouvez les éviter. Il existe de nombreuses alternatives pour remplacer les protéines animales que ce soit des légumineuses, des oléagineux, etc.

 

Je recommande de privilégier les poissons sauvages, les œufs bios et les viandes de bonnes qualités, si possible restreindre la viande rouge.

 

Bonnes graisses :

 

Dans cette catégorie, vous trouverez tous les fruits gras, les oléagineux, les bonnes huiles. Ils sont à consommer régulièrement – même chaque jour si vous le souhaitez.

 

Mais attention, la qualité de vos lipides (bonnes graisses) et de vos protéines (viandes / poissons) est primordiale : vous devez veiller à ce que ces aliments ne soient pas déséquilibrés en oméga 3.

 

Bons glucides :

 

Ici, vous trouverez tous les féculents et produits céréaliers peu modifiés par l’Homme : patates douces, riz sauvage, lentilles corail, boulghour, etc. Mais aussi les aliments comme le miel et tous les fruits un peu sucrés. Ils possèdent un index glycémique et une charge glycémique basse ou moyenne, ce qui va vous éviter un pic d’insuline.

 

Vous pouvez les consommer avec modération, et si possible dans le cadre d’une activité physique soutenue. Garder les pour les jours d’entraînements, ils vous aideront à reconstituer vos réserves de glycogènes après l’effort et à réparer vos muscles.

 

Les laitages :

 

Pour les laitages, ils sont également à consommer avec parcimonie. Notre organisme peut tolérer fromages, yaourts, crèmes et beurre. Ils doivent être de la plus grande qualité possible pour ne pas être déséquilibré en oméga 3. Dans ce cas-là, ils sont considérés comme sains et peuvent même être considérer comme des bonnes graisses.

 

Cependant, éviter absolument tous les laitages industriels, toutes les bonnes bactéries de ces produits ont été tués par les processus industriels.

La qualité du lait utilisé les rend absolument inutile pour notre organisme : pauvre en nutriments, aucune vitamines, aucune bonnes bactéries et aucun acide gras oméga 3.

 

Féculents et céréales traditionnels :

 

Pour les féculents, je vous conseille d’éviter tous les dérivés de la farine blanche : pâtes, riz blanc, pain blanc, etc. Trop transformé, ils possèdent un indice glycémique élevé qui provoque une explosion de l’insuline.

 

En plus de nous faire grossir, ils vont vous créer des pertes d’énergies considérablement. Car après avoir consommé ces produits, la digestion sera compliqué. Vous risquez également l’hypoglycémie quelques heures plus tard : une baisse subite du taux de sucre dans le sang.

 

Sucres raffinés & Aliments industriels en général :


Les aliments transformés et industriels sont à éviter et supprimer  : sodas, gâteaux, pâtisseries, fast-food, pizza, préparations industrielles, etc.

Comme la catégorie précédente, vous pouvez les consommer en de très rares occasions, pour un repas de triche par exemple. Cependant, garder à l’esprit que ces aliments sont la raison majeure de notre mauvaise santé. Notre organisme ne peut les digérer et les analyser. Ils ne lui apportent rien de vital !

 

perdre du poids

 

Allez y pas à pas et testez ce qui marche pour vous

 

Cette pyramide suit les principes que j’ai développé dans cet article sur l’alimentation ancestrale et vivante. Grâce à cette pyramide, vous aurez tous les bons nutriments pour être en bonne santé et en bonne forme.

Elle vous permettra d’atteindre un corps sain et fonctionnel, mais aussi d’avoir une bonne énergie et vitalité !

 

Si cette pyramide ne représente pas votre alimentation actuelle, ne vous inquiétez pas. Différentes petites actions vont vous aider à atteindre l’alimentation idéale :

  • Eliminez progressivement de vos placards tous les aliments industriels, les farines blanches et autres aliments transformés
  • Rédigez une liste de courses contenant exclusivement des légumes, fruits, légumineuses, bonnes protéines et bonnes graisses (avec un bon équilibre oméga 3 / oméga 6).
  • Allez faire les courses le ventre plein : vous éviterez les tentations sucrées.
  • Si vous mangez au travail, préparez vos repas la veille pour être sûr de ne pas craquer sur des aliments malsains au déjeuner.
  • Définissez les jours de la semaine où vous pourrez craquer : repas en famille le week-end, déjeuner ou dîner avec des amis, etc.
  • N’oubliez pas de vous faire plaisir de temps en temps : craquer ou faire un excès n’est pas un soucis. Surtout si vous mangez sainement 80% du temps.
  • Pour plus de facilité, notez dans une application comme Fitatu vos repas. Vous saurez les aliments que vous consommez et d’où proviennent vos calories. Inutile d’être ultra précis sur les quantités. Au fur et à mesure, vous saurez vous situer rien qu’avec votre faim. Vous connaîtrez naturellement les aliments qui vous font du bien.


Mais surtout, testez ce qui fonctionne sur vous : ce qui vous procure le plus d’énergie, la meilleure définition corporelle, etc.

 

Pyramide alimentaire : n’oubliez pas de tricher de temps en temps

 

Les “repas de triche” à base d’aliments des deux dernières catégories vont “rassurer” votre cerveau. Il vous aide aussi à tenir le reste du temps et à vous accorder des moments de plaisirs. Vous conserverez une vie sociale épanouie sans vous priver.

 

Avoir ce type d’alimentation saine et ancestrale 80 à 90% du temps permet de ne rien craindre de ses “repas de triche” et de conserver une super forme !

 

composer son repas

 

Comment composer ses repas grâce à cette pyramide alimentaire ?

 

Pour conclure cet article sur cette pyramide alimentaire pour avoir la forme, voici quelques conseils pour créer une bonne assiette pour vos repas :

  • La moitié de celle-ci doit être composée de légumes (au minimum).
  • Commencez votre repas par des fruits ou légumes cru.
  • Puis poursuivez avec les aliments cuits.
  • Ajoutez toujours une bonne portion de protéines : animales ou végétales.
  • Gardez une place pour les bonnes graisses : sauf si vous avez déjà une viande ou un poisson gras, ou des œufs, dans l’assiette ! Cela peut se matérialiser par un avocat, une poignée d’amande ou de noix, une cuillère d’huile d’olive sur vos légumes, etc.
  • Après un entraînement sportif, vous pouvez consacrer un quart de l’assiette à des bons glucides : riz sauvage ou complet, patates douces, quinoa, … vous avez le choix !

 

Voilà ! J’espère que cet article vous aidera à mieux composer vos repas et à mieux faire vos courses. Cette pyramide alimentaire m’a permis d’atteindre la forme et la santé que j’ai maintenant.

Pourquoi privilégier l’alimentation ancestrale et vivante pour rester en forme ?

Pourquoi privilégier l’alimentation ancestrale et vivante pour rester en forme ?

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’alimentation vivante et ancestrale ! C’est à dire de l’alimentation la plus adaptée pour l’être humain, celle qui va nous permettre de rester en pleine forme et d’avoir une bonne santé.

 

Qu’est-ce que c’est “une alimentation ancestrale et vivante” ?

 

Rassurez-vous, je ne vous parle pas de dégustations d’insectes frétillants ou d’aller croquer dans la vache du champ voisin, et encore moins d’aller chasser le mammouth laineux !

L’alimentation vivante et ancestrale consiste plutôt à se nourrir principalement avec des aliments sains et naturels, peu ou pas transformés (bruts), et qui étaient (facilement) disponibles pour nos ancêtres. Pas nos grand parents ou arrières grands parents, mais plutôt nos ancêtres chasseurs cueilleurs du Paléolithique.

Cette alimentation est aussi appelée “régime paléo” : c’est-à-dire un régime alimentaire basé sur les pratiques de nos ancêtres de cette époque-là.

 

L’alimentation vivante, elle, concerne les aliments dits “vivants” ou “bio-actifs”. Ils sont surtout des végétaux, donc des légumes, des fruits ou des oléagineux.

Mais manger de façon ancestrale implique aussi de pouvoir se nourrir avec certains féculents et produits céréaliers (comme la patate douce, le riz sauvage, les lentilles ..) mais aussi avec des produits d’origine animales (viandes, œufs, poissons, etc.). Mais cela n’est pas une obligation !

Si possible, ces aliments doivent être de bonne qualité : des produits bio, issus de la ferme, peu ou pas traités, ou dont vous êtes sur de la provenance.

 

Une petite liste de ces aliments vivants et ancestraux :

  • Tous les légumes frais : choux, carottes, poivrons, etc.
  • Les salades ou pousses vertes : épinards, mâche, etc.
  • Tous les fruits frais : tomates, kiwis, avocats, etc.
  • Tous les oléagineux, graines et noix (trempées et/ou germées) : amandes, noisettes, etc.
  • Les plantes sauvages comestibles : orties, pissenlits, etc.
  • Les boissons ou aliments lacto-fermentés (comme la choucroute non cuite)
  • Les poissons : saumon, truite, etc.
  • Les viandes de bonnes qualités
  • Les œufs bio
  • Certaines huiles, comme celle d’olive, de noix de coco, etc.

Aliments complémentaires tolérés :

  • Les féculents et produits céréaliers peu modifiés par l’Homme : patates douces, riz sauvage, lentilles corail, boulghour, etc.
  • Certains laitages ou fromages fermiers

 

Les aliments à éviter ou bannir :

  • Les aliments raffinés, transformés, industriels : sodas, gâteaux, pâtisseries, etc.
  • Les sucres : bonbons, sucres blancs, etc.
  • La majorité des céréales : les produits issus du blé et de sa farine, riz blanc, pains blancs, pâtes industrielles, etc.
  • La plupart des produits laitiers : lait industriel pasteurisé, fromages non fermiers, yaourts, beurre non fermier, etc.

 

manger vivant

 

Pourquoi privilégier cette alimentation  désormais ?

 

L’agriculture est apparue en 9 000 avant Jésus Christ. Depuis notre corps a très peu évolué sur les 11 000 dernières années, et encore moins depuis les 200 dernières et les débuts de la révolution industrielle et agro-alimentaire.

Notre organisme est donc toujours le même que celui du chasseur-cueilleur du Paléolithique, il a gardé les mêmes mécanismes, le même fonctionnement. En vous nourrissant comme nos fameux ancêtres de cette période, vous apporterez à votre corps les éléments dont il a vraiment besoin.

 

Donc quand vous vous nourrissez principalement de végétaux (aliments vivants) et d’aliments bruts, naturels et peu transformés, vous rentrez parfaitement dans cette alimentation “naturelle” de nos aïeux : une alimentation parfaitement adaptée pour nous !

Ces aliments, peu ou pas touchés par les procédés industriels, auront conservés l’ensemble de leurs nutriments, vitamines, minéraux et oligo-éléments ! En somme : leurs propriétés vertueuses.

 

régime paléo

 

Pour les aliments vivants, on parle aussi d’aliments “bio-actifs”, car ils nous confèrent force, vitalité et énergie. Ils favorisent la vie et nous permettent de constituer et reconstituer des réserves d’éléments vitaux pour notre corps !

Au contraire, les produits industriels et transformés sont “biocidiques” : ils tuent la vie !

Pourquoi ? Car les aliments vivants possèdent énormément d’enzymes – une enzyme est une protéine qui va accélérer les réactions chimiques dans l’organisme.

Selon le docteur Howell, renommé pour ses recherches sur les enzymes alimentaires, le niveau enzymatique chez une personne est un indicateur de sa bonne santé : plus il est élevé, plus la personne voit sa longévité et sa vitalité augmentée.

Quand un aliment a perdu ses enzymes (par procédés industriels, trop grande transformation ou cuisson), il devient biocidique : car le corps a besoin d’enzyme pour le digérer et l’assimiler. Ne trouvant pas d’enzymes dans l’aliment, il va devoir puiser dans ses réserves enzymatiques, ce qui est dangereux pour notre santé.

 

C’est pourquoi une alimentation ancestrale doit aussi être couplée avec une alimentation vivante : aux produits cuits (féculents, viandes ou légumes) nous devons ajouter des produits crus (légumes, fruits, oléagineux) !

 

Comment manger vivant et comme nos ancêtres ?

 

Premièrement, l’essentiel est que vous choisissiez des aliments qui ont été le moins possible transformé, modifié, conditionné, mais aussi ceux trop cuits ou remplis de conservateurs et autres exhausteur de gout chimiques. Autant d’éléments qui ne sont pas bons pour notre organisme et notre vitalité !

manger vivant

En gros, vous devez exclure la plupart et la grande majorité des produits présents dans nos fameux supermarchés ! Si vous en avez la possibilité financière et géographique, je ne peux que vous conseiller de vous tourner vers des fermes et marchés locaux, de privilégier la viande du boucher, etc..

 

 

 

Deuxièmement, vous n’êtes pas obligés de manger à 100% de manière ancestrale pour avoir de bons résultats et une parfaite santé. Si vous vous nourrissez à plus de 50% d’aliments naturels, bruts et peu transformés, vous aurez déjà fait un très grand pas et vous obtiendrez des résultats rapidement !

 

Troisièmement, essayez au maximum de manger des aliments vivants, c’est à dire des végétaux crus : comme des salades, des carottes râpées, etc. N’hésitez pas à manger à la fois des légumes ou féculents cuits, de la viande ou du poisson et à manger de la salade ou des légumes frais crus dans un même repas. Vous pouvez aussi privilégier des fruits frais crus et des oléagineux pour vos petits encas.

 

Rapidement, vous aurez atteint les 50% et plus d’alimentation ancestrale et vivante dans votre semaine nécessaires à une bonne santé toute l’année !

 

 

N’hésitez pas à me donner votre avis ou me poser des questions en commentaire !

Ensemble, vers une meilleure forme,

Corentin